Une partie des habitants de Mohon a reçu une circulaire signée du Vice Président de la Communauté d’agglomération de Charleville-Mézières, Mr DECOBERT, datée du 22 février 2011.
Cette circulaire indiquait qu’une augmentation de la pression de l’eau potable, allait amener plus de confort en passant de 1 à 5 bars.

Il était surtout demandé aux habitants de prendre toutes dispositions nécessaires pour s’assurer que les installations privées puissent supporter cette variation de pression.

Il est évident que les usagers, n’ayant jamais eu de problèmes particuliers sur leur installation depuis des dizaines d’années, ne pouvaient s’imaginer que ce soi-disant bien-être supplémentaire les aurait pénalisés à travers des dégâts des eaux et l’obligation finale d’installer à leur frais des réducteurs de pression.

Nos élus, qui se disent proches des citoyens, (qu'ils rencontrent seulement au moment des élections), auraient dû se mettre à la place de leurs électeurs et faire intervenir des techniciens pour poser un réducteur de pression dans chaque habitation.
Le prix d’un achat global de ce matériel, engagé par l’ordonnateur, sur une ligne budgétaire réservée aux imprévus, n’aurait certainement pas amené un déficit sur le budget.
Malheureusement, pour de nombreuses familles, cela représente un coût conséquent.

Actuellement, le mutisme de la Présidente de la COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION, Madame LEDOUX, Maire de Charleville, surprend les citoyens concernés.

De ce fait, un habitant, au nom des pétitionnaires, à rencontré le Médiateur de la république.

Celui-ci à pris contact par courrier à 2 reprises auprès de la Présidente. A ce jour, le 6 octobre 2011, il n’a reçu aucune réponse.
Les habitants concernés par le résultat néfaste de cette pression nouvelle se retrouvent désarmés face à un tel comportement.

Ils ont donc saisi le médiateur national de l’eau le 17 aout 2011.

Le litige n’est toujours pas résolu et pour un soi-disant bien-être différent, de nombreuses familles se retrouvent devant des frais qui devaient être supportés par la COMMUNAUTE D’AGGLO.

NOTA
Nous pouvons rappeler qu'une pression d'eau froide de 5 bars passe à 7 lorsque l'eau d'un chauffe-eau se retrouve à 50 degrés, ce qui amène des fuites sur les groupes de sécurité.