LES HABITANTS DES COTEAUX DE BEL-AIR ET DU CLOS PAUL
Par Pierre LECLERCQ le samedi 1 mars 2008, 09:07 - LOGEMENT - Lien permanent
Un élu de l’équipe en place nous explique sur son blog qu’une partie du
canton connaît un cadre de vie amélioré, une meilleure ambiance grâce à des
maisons individuelles et de petits immeubles reconstruits à la place des tours
détruites. Il oublie que pour les familles relogées aux côteaux de Bel air et
au Clos Paul il existe toujours des problèmes non résolus et qui empoisonnent
la vie.
1 seul arrêt de bus et pas d’abri, (des habitants sont souvent surpris par
la pluie pendant l’attente)
Pas de cabines téléphoniques. (Les familles n'ont pas toutes un portable et
pas toujours un téléphone fixe)
Beaucoup de familles ne possèdent pas 2 voitures (problèmes pour amener les
enfants à l’école et pas de ramassage scolaires)
Pas de ralentisseurs (danger pour les enfants qui jouent sur la chaussée,
car pas de lieux aménagés pour eux), et véhicules de jeunes qui roulent
vite.
Pas de nettoyage de chaussées et trottoirs, (voiries non reprises par la
ville, parait-il). Il pense peut-être que ce sont les organismes logeurs et les
copropriétaires qui doivent acheter une balayeuse.
Pas de commerce multi-services.
Ce sont de nombreuses familles à revenu modeste qui sont logées sur cette
partie du canton. Ce sont des HLM pour lesquelles il ne faut pas dépasser un
plafond de ressources légal pour les habiter. Le site est pourtant classé
résidentiel (constructions pavillonnaires). Connaître ses administrés devrait
pourtant être la première des choses de la part d’un élu.Ces problèmes existent
depuis 6 ou 7 ans
Où est donc cette belle fraternité dont la gauche a toujours voulu se parer
vis-à-vis des gens modestes ?? Elle a été remplacée par une belle indifférence
et par des réponses administratives à tout problème, à la place de réponses
humaines.
Cet élu affirme que le Conseil général devra continuer à s’impliquer dans la
rénovation urbaine.
Ce dernier ne s’implique pas dans les anomalies, il attribue une subvention à
l'organisme qui construit et c’est la ville qui définit, contrôle, argumente,
refuse ou accepte la conception d’un site en pensant au bien-être des futurs
habitants.
Je dis cela différemment : le Conseil général continuera à s’impliquer à condition que les équipes municipales remplissent d’abord leurs missions vis-à-vis des citoyens.