CES PERIPHERIES DESHERITEES
Par Pierre LECLERCQ le lundi 28 janvier 2008, 18:21 - LOGEMENT - Lien permanent


COTEAUX DE BELAIR.
Où vont nos jeunes pour se rassembler, se détendre, et jouer.
Les Coteaux de Bélair, ainsi que le clos Paul, représentent une surface très grande d’implantation de pavillons. Le terrain a tellement été rentabilisé qu’il n’existe plus une seule parcelle disponible pour installer un lieu de convivialité. Et il y a beaucoup d’habitants.
Ces constructions sont situées presque aussi loin que les communes environnantes, sans en avoir les avantages, puisque les taxes d’habitation et foncières sont chez nous beaucoup plus importantes.
En 1961, une loi sur les « mètres carrés sociaux » avait prévu des espaces de rencontre. Ils furent appelés « Locaux Collectifs Résidentiels » pour notre espace privé et « équipements collectifs publics » dans les zones d’aménagement concerté. Cet endroit n’est pas une ZAC ou une ZUP. Il n’y a pas 200 pavillons. Malgré cela, l’idée de créer des liens sociaux est toujours d’actualité.
Les plans furent examinés par le service des permis de construire, et
celui-ci est supervisé par l’équipe municipale en place.
C’est lors de cet examen qu’il fallait imposer une réserve de terrain pour le lien social, au centre du lotissement. Une petite salle de réunions aurait pu être construite et des jeux installés pour les enfants. Ces derniers jouent sur la chaussée ou se retrouvent souvent sur le terrain proche de la route en contrebas du lotissement. C'est dangereux et cela inquiète de nombreux parents.
C’est certainement un oubli, mais à l’avenir il sera nécessaire, pour la
nouvelle équipe municipale d’y remédier. Et croyez moi, la liste du MODEM
conduite par LAURENCE CONSTANT-MOUCHET n'oubliera pas.

Commentaires
excellent article- Il ne suffit pas de créer des dortoirs à l'horizontale pour traiter de ce problème. C'est cependant un progrès par rapport à la Houillière. Cependant, la réfection du lien social exige des espaces de convivialité et d'échange. Ni l'équipe municipale actuelle engoncée dans son collectivisme égalisateur, ni les tenants d'un libéralisme excessif et sans frein, ni pourvoieront. Il faut à la ville des Démocrates investis de valeurs humanistes et soucieux du bien commun sans attitudes partisanes.