Deux démarches sont essentielles :
1-l’obligation pour le responsable politique d’aller à la rencontre du
citoyen ; (c’est ce que font et feront toujours les élus du MODEM
et pas seulement au moment des élections)
2-fournir au citoyen la possibilité de s’y retrouver dans les rouages
complexes de la société.
De nombreux problèmes ne sont pas abordés actuellement par le politique
comme par de nombreux citoyens pour quatre raisons principales :
1-ou bien le problème est nié : « je ne vois pas le problème
»
2-ou bien le sujet s’isole en face du problème : « on ne peut rien
y faire » ou « cela ne me concerne pas »
3-ou le problème est rationalisé ou théorisé : « c’est la règle »,
« c’est la loi »
4-ou enfin on assiste à la projection du problème : « ce n’est pas
ma faute ».
Ces incompréhensions peuvent expliquer les diverses attitudes qui seront
prises par les individus, en fonction de leur implication citoyenne ou du
niveau socio-culturel :
1-Certains, qui ne se sentent plus écoutés autant par le pouvoir politique
que par l’organisation administrative, se tourneront vers les associations,
soit qu’ils les créent, soit qu’ils rejoignent celles existant déjà :
attitude citoyenne.
2-D’autres, ne se reconnaissant plus dans la société en place, se livreront
à des comportements d’incivisme : brûler des voitures, par exemple.
Des rapports parfois curieux s’établissent souvent entre l’élu et
l’électeur : Très souvent, l’élu perd tout contact véritable avec son
électeur qu’il ne voit plus que lors de « l’inauguration des chrysanthèmes
».
Dès son élection, l’élu devient « intouchable ». S’il est consulté, il
se contentera de fournir une réponse administrative, au lieu d’une réponse
« humaine ». Les problèmes important aux yeux du citoyen ne sont pas pris
en compte par son député, s’ils ne correspondent pas aux objectifs que le parti
s’est fixé. Les promesses préélectorales sont oubliées. L’élu, accaparé par le
travail des commissions, ses fonctions au sein du parti, en est amené,
peut-être à son corps défendant, à négliger les problèmes concrets ou à les
ignorer. (Jamais le MODEM ne sera comme cela)
De ce fait : l’élu, image du système démocratique, flambeau de
celui-ci, risque par son attitude, s’il manque à ses devoirs de représentation
et d’écoute qui lui ont été confiés par ses électeurs, de nuire au crédit de la
démocratie, et de favoriser, sans qu’il s'en sente responsable, les attitudes
inciviques qui vont de l’abstentionnisme à la destruction de biens publics ou
privés, en passant par le vote en faveur de formations extrémistes.
Il est souhaitable qu’un jour, la politique, trop souvent teintée
actuellement d’opportunisme et manquant singulièrement de vue prospective,
devienne plus proche des situations réellement vécues par les
citoyens.
Les membres du MODEM sont conscients de cela, Il savent que
rencontrer les citoyens, ce n’est pas seulement les attendre dans une
permanence, c’est aussi et surtout aller à leur rencontre
dans les quartiers très régulièrement et non pas tous les 6 ans au moment
des élections. C’est aussi répondre à chaque courrier et aller sur place
constater les difficultés des habitants pour trouver des solutions.
PENSEZ-VOUS QUE CELA SOIT POSSIBLE EN CUMULANT LA DIRECTION D'UNE
COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION, UN EMPLOI HORS DU DEPARTEMENT, ET UN POSTE DE
CONSEILLER GENERAL ?
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