Pierre Leclercq

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 21 juillet 2008

LA RONDE COUTURE: CHAUFFAGE URBAIN ET ECONOMIES D'ENERGIE

CHAUDIERE.jpg
L'article 4 de la loi de 74 que vous pourrez lire en cliquant sur:

ECONOMIES_D_ENERGIES.pdf

oblige les organismes HLM à poser des appareils de mesure de chaleur, consommée dans chaque piéce de l'ensemble des logements. Peu importe que ces logements soient chauffés grâce à une chaufferie urbaine ou par une chaudière appartenant à l'organisme.

Les 5 tours de la rue J. P. Vaillant ont toutes des appareils de mesure dans chaque pièce. Il en est de même Bd Couronne Champagne et dans bien d'autres ensembles de logements dans le département.

Ces appareils sont constitués d'un tube gradué contenant un liquide qui s'évapore plus ou moins lentement suivant que les radiateurs restent ou non ouverts pendant la saison de chauffage. En fin d'hiver, les relevés sont effectués, les tubes sont changés pour la saison suivante et le coût du chauffage est facturé suivant les consommations réelles et non pas en fonction des surfaces.

Seul le chauffage par le sol ne peut pas bénéficier techniquement de ce système de répartition.

Pourquoi, sur l'ensemble des logements de la Ronde Couture, les équipes municipales depuis 1974 ne se sont jamais inquiètées des finances des citoyens ? Elles ont pourtant la prétention de défendre les familles en grande difficulté. C'est curieux, pour ceux qui nous disent que seule la gauche défend les familles démunies.

Nos élus auraient pu exiger la pose de ces appareils auprès des organismes logeurs. Bien des familles auraient fermé certains radiateurs, ceux des chambres, par exemple, et auraient obtenu des économies sur leurs factures

Ce texte consolidé à la date d'aujourd'hui est formel, et le Code de la Construction et de l'habitation reprend aussi cet article 4.

lundi 31 mars 2008

ROLE DES A.I.V.S. (agence immobilière à vocation sociale)

MISSION PRINCIPALE : GESTION D'UN PARC DE LOGEMENTS PRIVES A VOCATION SOCIALE

AVOIR 4 ATOUTS, (UN CARRE D'AS), C'EST MIEUX QUE 3, (UNE TIERCE).

S'occuper de 3 quartiers, les rénover c'est très bien mais s'oocuper de 3 quartiers ET DE NOTRE CENTRE VILLE c'est mieux.

Une OPAH (opération programmée d'amélioration de l'habitat) est en cours d'étude pour nos quartiers anciens, c'est bien. MAIS,
pour intéresser les propriétaires bailleurs à la rénovation et à la relocation de leurs appartements, il sera nécéssaire de leur proposer des moyens d'incitation comme la garantie contre les impayés et les dégradations et surtout de les aider dans leur gestion.

Vous trouverez ci-joint les informations présentées lors d'une réunion à laquelle participèrent des représentants d'institutions concernées, en cliquant sur :

REUNION__DU_24_1_2006_PRESENTATION_AIVS.pdf

Ces 2 pages font partie d'un projet que j'ai élaboré. Il fut remis, courant juillet 2OO6, en Préfecture, au Conseil Général, à l' ANAH, à la DDE, à la DDASS, au CCAS, à l'UDAF, à la CAF, au cabinet du Maire de Charleville, à la Communauté d'agglomération et a d'autres institutions et élus de la région.

La CAF a répondu positivement pour une participation à d'autres réunions.

Le CAL-PACT, qui à répondu négativement pour une participation à la réunion du 24 janvier 2006, s'est dit surpris que je fasse référence à leurs analyses et pratiques, sans à aucun moment prendre attache avec eux.

Cet organisme semble oublier que sur internet les pratiques des autres CAL-PACT sont connues et qu'ils travaillent tous de la même façon, surtout en collaboration avec les AIVS.

Dans sa réponse, le Directeur a expliqué que mon expérience semblait trop fondée sur la dimension de gestion locative sans prendre en compte toutes les exigences du logement social, à fortiori dans le parc privé.

J'ai pourtant géré pendant plus de 20 ans les logements sociaux d'un organisme HLM.

Faut-il croire que les organismes HLM ne font pas de social ? C'est faux !

C'est le responsable d'agence et le personnel sous sa responsabilité, (avec un suivi par la direction de l'organisme), qui :

amènent les familles à prendre contact avec l'assistante sociale de secteur.

qui relancent cette personne régulièrement pour obtenir des nouvelles,

suivent de près les plans d'apurement des dettes,

demandent aux familles de contacter la commission de surendettement,

vérifient qu'il ny a pas de fuite d'eau pouvant amener un coût de charges très élevé,

vérifient la bonne utilisation du chauffage individuel. (exemple d'anomalies : chaudière réglée à fond avec la moitié des radiateurs fermés) pour éviter des factures de dépannages inutiles,

rencontrent les familles au moindre retard de loyer pour éviter qu'elles ne s'enlisent dans de graves probèmes financiers,

ont des contacts privilégiés avec les services sociaux pour l'obtention rapide d'aides financières.

Il nous est même arrivé de remplir des dossiers FSL , (Fond de solidarité logement), pour une passation rapide en commission, en vue d'obtenir une aide au maintien dans les lieux, et éviter ainsi le drame de devoir engager une procédure d'expulsion. Cette procédure est un constat d'echec pour un organisme HLM.

Les autres institutions n'ont jamais répondu !!

CHACUN POURRA FAIRE LE COMMENTAIRE QU'IL DESIRE EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI- DESSOUS

lundi 17 mars 2008

RENOVATION URBAINE ET ENGAGEMENT DU DEPARTEMENT ET DE LA REGION

TEXTE OBTENU SUR LE SITE DU CONSEIL GENERAL

RENOVATION URBAINE: LE DEPARTEMENT AUGMENTE SA PARTICIPATION DE 5 MILLIONS D'EUROS SUPPLEMENTAIRES.

Afin de pouvoir mener à bien les projets de rénovation urbaine engagés à Sedan, Fumay et Charleville-Mézières , le Conseil général des Ardennes a décidé d'augmenter sa participation de 5 millions d'euros supplémentaires : l'Assemblée départementale supplée ainsi le Conseil régional qui a refusé de répondre favorablement à l'effort financier qui lui était demandé.
A ce jour, trois villes ardennaises se sont engagées dans la mise en œuvre d'un projet de rénovation urbaine. Il s'agit des villes de Charleville-Mézières, Sedan et Fumay.
La ville de Revin a par ailleurs déposé son étude stratégique sur l'habitat et le renouvellement urbain qui pourrait déboucher sur l'élaboration d'un projet nouveau pour le quartier d'Orzy.

L'ensemble de ces opérations représente un volume d'investissement (ingénierie et conduite de projet comprises) de 380,5 M€ TTC à programmer d'ici 2013. A Charleville-Mézières sont concernés les quartiers de la Houillère, la Ronde-Couture et Manchester pour un coût de 211.169.869 euros. A Sedan, la rénovation sera menée dans les quartiers de Torcy-cités et le Lac. Le coût est de 126.609.170 euros. A Fumay, c'est le quartier du Charnois qui est concerné, pour un coût de 42.729.003 euros.

LE DEPARTEMENT IMPLIQUE AUX COTES DES VILLES
Afin de garantir la réussite de ces projets et leur prise en compte par l'ANRU, l'Assemblée départementale a décidé, par délibération du 25 septembre 2006, de s'impliquer fortement aux côtés des villes ardennaises porteuses d'un projet de rénovation urbaine.

Cet engagement s'est traduit par : - la proposition faite à l'ANRU de signer une convention cadre de partenariat, - l'ouverture au BP 2007, d'une autorisation de programme de 23 M€ au lieu des 15 M€ initialement prévus par les porteurs de projets. L'ANRU attendait du Conseil Régional un engagement financier similaire. Compte tenu du refus de la Région de répondre favorablement à l'effort qui lui était demandé, le président du Conseil général des Ardennes Benoît Huré a proposé lors d'une séance plénière qui s'est tenue le vendredi 19 avril, d'augmenter de 5 M€ la participation financière du Département, en portant à 28 M€ l'autorisation de programme ouverte pour les opérations de rénovation urbaine.

En contrepartie, l'ANRU a pris l'engagement d' augmenter sa participation de 8 M€ pour boucler le budget. Cet engagement supplémentaire devrait enfin permettre la signature de la convention cadre de partenariat entre l'ANRU et le Département.

UN VOTE UNANIME
En ouvrant cette séance, Benoît Huré, a fait état des discussions qu'il avait mené avec la Région. Rappelant l'importance de ces chantiers, tant sur le plan social pour les habitants de ces quartiers, que sur le plan économique pour les entreprises du BTP appelées à y participer, le Président du Conseil général regretta la décision de la Région qui " s'est arrêtée en cours de route ". " Il ne faut pas faire échouer un tel projet , c'est un devoir qui incombe à notre génération " devait-il notamment déclarer pour expliquer le décision du Conseil général de se substituer à la Région et d'augmenter sa participation. Un bref débat s'engagea ensuite sur les conditions du relogement des habitants concernés, ou encore le rôle du Département pour mener ces programmes avec équité.

Les différents intervenants s'accordaient pour souligner que ce dossier illustre concrètement et efficacement la volonté du Conseil général d' affirmer une fois encore sa mission de collectivité de proximité.

C'est ce qui explique le vote unanime des conseillers généraux qui ont tous répondu favorablement à la proposition de Benoît Huré.

Je rappelle qu' être porteur de projet ne veut pas dire être financeur.

L'ANRU finance, (c'est à dire l'état), le département finance, la région ne finance pas.

La ville fournit des miettes et un dossier étudié avec retard, pour affirmer que la rénovation c'est grace à elle et que l'état se désengage.

dimanche 2 mars 2008

LE DESENGAGEMENT DE L'ETAT, EST CE VRAI ???

IMG_0768.jpg Un internaute a laissé un message sur le blog de Laurence CONSTANT-MOUCHET. Il nous dit :

Vous trouvez que le clos Paul est abandonné ? La quantité de ce que l'Etat devait financer et qui est retombée in fine sur les épaules de la ville est impressionnante.

Le Clos paul, c'est comme à Remwez, l'état ne s'est jamais désengagé et il en est de même du Conseil général. La photo du panneau d'information ci-dessus le prouve bien. En additionnant les subventions, et en comparant avec le coût global nous obtenons presque le prix de 2 pavillons . Le même % d'aide fut accordé pour les constructions HLM du Clos Paul et des côteaux de Bel-air Il en fut toujours ainsi par le passé et pour les autres communes du département. Ce n'est pas l'Etat et le Conseil général qui financent ou subventionnent les abris bus, les jeux, les lieux de lien social.

samedi 1 mars 2008

LES HABITANTS DES COTEAUX DE BEL-AIR ET DU CLOS PAUL

Un élu de l’équipe en place nous explique sur son blog qu’une partie du canton connaît un cadre de vie amélioré, une meilleure ambiance grâce à des maisons individuelles et de petits immeubles reconstruits à la place des tours détruites. Il oublie que pour les familles relogées aux côteaux de Bel air et au Clos Paul il existe toujours des problèmes non résolus et qui empoisonnent la vie.

1 seul arrêt de bus et pas d’abri, (des habitants sont souvent surpris par la pluie pendant l’attente)

Pas de cabines téléphoniques. (Les familles n'ont pas toutes un portable et pas toujours un téléphone fixe)

Beaucoup de familles ne possèdent pas 2 voitures (problèmes pour amener les enfants à l’école et pas de ramassage scolaires)

Pas de ralentisseurs (danger pour les enfants qui jouent sur la chaussée, car pas de lieux aménagés pour eux), et véhicules de jeunes qui roulent vite.

Pas de nettoyage de chaussées et trottoirs, (voiries non reprises par la ville, parait-il). Il pense peut-être que ce sont les organismes logeurs et les copropriétaires qui doivent acheter une balayeuse.

Pas de commerce multi-services.

Ce sont de nombreuses familles à revenu modeste qui sont logées sur cette partie du canton. Ce sont des HLM pour lesquelles il ne faut pas dépasser un plafond de ressources légal pour les habiter. Le site est pourtant classé résidentiel (constructions pavillonnaires). Connaître ses administrés devrait pourtant être la première des choses de la part d’un élu.Ces problèmes existent depuis 6 ou 7 ans

Où est donc cette belle fraternité dont la gauche a toujours voulu se parer vis-à-vis des gens modestes ?? Elle a été remplacée par une belle indifférence et par des réponses administratives à tout problème, à la place de réponses humaines.

Cet élu affirme que le Conseil général devra continuer à s’impliquer dans la rénovation urbaine.
Ce dernier ne s’implique pas dans les anomalies, il attribue une subvention à l'organisme qui construit et c’est la ville qui définit, contrôle, argumente, refuse ou accepte la conception d’un site en pensant au bien-être des futurs habitants.

Je dis cela différemment : le Conseil général continuera à s’impliquer à condition que les équipes municipales remplissent d’abord leurs missions vis-à-vis des citoyens.

lundi 28 janvier 2008

CES PERIPHERIES DESHERITEES

photo_campagne_032.jpg

Photo_023.jpg


COTEAUX DE BELAIR.

Où vont nos jeunes pour se rassembler, se détendre, et jouer.

Les Coteaux de Bélair, ainsi que le clos Paul, représentent une surface très grande d’implantation de pavillons. Le terrain a tellement été rentabilisé qu’il n’existe plus une seule parcelle disponible pour installer un lieu de convivialité. Et il y a beaucoup d’habitants.

Ces constructions sont situées presque aussi loin que les communes environnantes, sans en avoir les avantages, puisque les taxes d’habitation et foncières sont chez nous beaucoup plus importantes.

En 1961, une loi sur les « mètres carrés sociaux » avait prévu des espaces de rencontre. Ils furent appelés « Locaux Collectifs Résidentiels » pour notre espace privé et « équipements collectifs publics » dans les zones d’aménagement concerté. Cet endroit n’est pas une ZAC ou une ZUP. Il n’y a pas 200 pavillons. Malgré cela, l’idée de créer des liens sociaux est toujours d’actualité.

Les plans furent examinés par le service des permis de construire, et celui-ci est supervisé par l’équipe municipale en place.

C’est lors de cet examen qu’il fallait imposer une réserve de terrain pour le lien social, au centre du lotissement. Une petite salle de réunions aurait pu être construite et des jeux installés pour les enfants. Ces derniers jouent sur la chaussée ou se retrouvent souvent sur le terrain proche de la route en contrebas du lotissement. C'est dangereux et cela inquiète de nombreux parents.

C’est certainement un oubli, mais à l’avenir il sera nécessaire, pour la nouvelle équipe municipale d’y remédier. Et croyez moi, la liste du MODEM conduite par LAURENCE CONSTANT-MOUCHET n'oubliera pas.

Photo_022.jpg

SI VOUS VOULEZ AJOUTER UN COMMENTAIRE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS