LU SUR LE BLOG DE MR PAILLA:
Ces 2 dernières années, je me suis opposé au démantèlement de notre réseau de
collèges en oeuvrant notamment au maintien de la Fontaine. Je reste favorable à
des établissements de proximité, à taille humaine, aux effectifs limités, dans
lesquels tout le monde se connaît.
DANS UN COLLEGE LA CONVIVIALITE EST NECESSAIRE MAIS PAS QUESTION SUR UN ENSEMBLE DE LOGEMENTS, (COTEAUX DE BEL AIR), N'EST-CE PAS CURIEUX ?
Il termine en écrivant: le canton a besoin de ses 3 collèges : Jean
Macé, Rouget de Lisle et La Fontaine !
Apprendrait on mieux lorsque tout le monde se connaît ? C’est
nouveau, mais ça fait bien.
N'étant pas enseignant, je ne peux pas juger, (c'est vrai ? c'est faux ? ) je n'en sais rien !!! mais
Pour trouver une taille humaine, Il sera donc nécessaire de remplacer chaque
collège en sureffectif par 2 ou 3, (1 de 300 élèves = 3 de 100, 1 de 400 = 2 de
200). Cela donnera du travail aux entreprises du bâtiment mais il sera
nécessaire d’augmenter les impôts pour les construire et aussi les entretenir.
Le sureffectif est certainement aussi dramatique et même plus que la
disparition de celui de La Fontaine. Et puis cela permettra d’augmenter nos
services publics. Ils en ont bien besoin.
Quel bonheur, avoir un collége de proximité à quelques mètres de chaque école
maternelle.
C’est vrai, fermer un collège, c‘est dramatique pour l’avenir des élèves,
ils seraient obligés de parcourir 800 mètres ou 1 km de + pour aller dans un
autre.
Pourvu que le Conseil général puisse encore entretenir des collèges à faible
effectif et de plus en plus nombreux.
Si Mr PAILLA devient Conseiller general, il demandera
obligatoirement une forte augmentation des impôts des 45% de riches (qui
passeront bientôt à 40 et ensuite à 35% )
Au PS, lorsque l'on
perçoit 1500 euros par mois, c'est à dire 9840 anciens F, on est riche et on
n'a qu'à payer, de plus en plus cher.
Et tous les propriétaires recevront une taxe fonciére en forte augmentation.
Nous perdrons encore des habitants pour d' autres communes. (augmentation du
foncier compensée par une taxe d'habitation très faible). Je doute que
l'ensemble des conseillers généraux soient d'accord, (tant mieux).
Plus la population diminue et plus le nombre de collèges doit être maintenu.
Belle démonstration de gestion correcte.
C'est normal, pour le bien-être de tous, la rentabilité doit être absente.
Quant aux moyens pédagogiques n'en parlons pas.
Ne parlons pas de rentabilité, ce mot du milieu productif privé est abject, il sera bientôt retiré du dictionnaire par le PS et le PC (j'essaie de plaisanter).
Références du Conseil général :
Dans les Ardennes, depuis la décentralisation, le nombre total de
collégiens a diminué de près de 32 %.
Si le département était déjà considéré en 1986 comme comportant un grand
nombre d’établissements, l’évolution constante de ces dernières années vers une
perte de collégiens, n’a fait qu’accentuer cette situation.
Dans nos Ardennes : En 2004-2005, on comptait 13640 élèves
répartis sur 44 sites, soit une moyenne de 310 élèves par
site. En 2005-2006, on ne compte plus que 13178 élèves soit
une moyenne de 299 élèves par site. Dans les Ardennes, selon les
chiffres de 2004-2005, il y a un collège pour 6594 habitants.
Pour comparer, des études ont été menées dans les départements
voisins.
Dans la Marne, 21882 élèves sont répartis sur 49 collèges
(moyenne de 447 élèves par site et un collège pour 11685
habitants).
Dans l’Aube, 12696 élèves sur 25 sites (moyenne de 508
élèves et un collège pour 11685 habitants) ; dans l’Aisne, 25809
collégiens sur 57 sites (moyenne de 453 élèves et un collège pour 9395
habitants).
Dans la Meuse, 8652 élèves sur 24 collèges (moyenne de
361 élèves et un collège pour 8008 habitants) et
dans la Haute-Marne, 8555 élèves sur 24 sites (moyenne
de 356 élèves et un collège pour 8120 habitants).
Les études présentées font apparaître un certain nombre de
faiblesses des petites unités. Elles font ressortir que
pour être pédagogiquement viable, un collège a besoin d’une "masse
critique" se situant idéalement entre trois cents et six cents élèves.
En deçà, un établissement est considéré comme étant en déficit de dynamisme
pédagogique et souffre d’un manque d’émulation.
Ces mêmes études font apparaître que ces petites structures, contrairement à
des établissements plus importants, connaissent un manque d’efficience dans
leur fonctionnement, rendant très difficile l’apport de la plus value
pédagogique qu’on pourrait en attendre.
Face à cette situation et devant la nécessité de s’assurer d’une offre de
formation égale pour tous les collégiens du département, le Conseil Général
avait accepté la proposition des autorités de l’Education Nationale
d’entreprendre un important travail de révision de la carte d’implantation de
l’ensemble des collèges du département.
