Pierre Leclercq

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samedi 30 janvier 2010

POURQUOI DES REGIONS SONT DYNAMIQUES ET PAS LA NOTRE ???

En POITOU-CHARENTES: renaissance industrielle du site de NEW FABRIS par la croissance verte

« Parce que la Région considère qu'il est important de maintenir le patrimoine industriel de Châtellerault et de développer les activités et les métiers de la croissance verte, elle est prête à racheter les bâtiments de New Fabris afin de maintenir la vocation du site.

Cela doit permettre de constituer un pôle dédié à la croissance verte et à l'innovation en accompagnant les entreprises qui s'engagent dans ces nouvelles activités.

Des partenariats industriels seront développés en liaison avec les ex-salariés, qui ont été réunis mercredi après-midi à la Maison de la Région, et qui vont participer à un comité de pilotage. »

La Présidente de la Région Poitou-Charentes

Je dis BRAVO à Mme ROYAL et a son équipe

Chez nous, nous créons LA MAISON DE L'EMPLOI, en pensant que les emplois vont arrivés par on ne sait quel miracle.
Chez les uns on les attend, et chez les autres on provoque les situations pour acceuillir les entreprises et donc des emplois.
Même parti, et comportement différent : en POITOU-CHARENTES c'est la cour des grands. et chez nous .....!!!!

jeudi 28 janvier 2010

Que faites vous demain

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Et bien :

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samedi 26 décembre 2009

PORTE-PUYMORENS : ils renoncent à leurs indemnités d'élus pour sauver la station

Vu sur La dépéche.fr

Porté-Puymorens vivra cet hiver. Malgré un déficit financier hérité du passé et après avoir frôlé la liquidation pure et simple à l'orée de l'automne, la station de la vallée du Carol ouvrira dès que le temps sera suffisamment froid pour que les canons à neige puissent tonner et fabriquer les flocons. Ce pur miracle budgétaire est généré par les élus de la Communauté de communes de Cerdagne-Pyrénées qui abandonnent leurs indemnités pour contracter un emprunt de 120 000€.

Le sacrifice n'est pas anodin même si ces indemnités, à l'origine, étaient déjà modestes : 500 € par mois, 6 000 € pour l'année ce qui représente déjà une somme dans un budget familial de retraité ou de professeur de lycée.

« Sur cinq ans, le sacrifice atteint les 30 000 €. Mais c'était la seule solution pour sauver cent dix-sept emplois dans la vallée du Carol. Les vice-présidents ont joué le jeu, y compris d'ailleurs ceux qui sont élus d'autres stations comme Jean-Louis Demelin, le maire de Font-Romeu », explique Marcel Peytavi, maire de Latour-de-Carol qui fait partie des sept ' facilitateurs'».

« Chez nous, il n'y a pas de chasseur d'indemnités chez les élus. Ils œuvrent pour le bien de tous. C'est fondamental », ajoute Georges Armengol, président de la Communauté qui avait déjà raclé les fonds de caisse pour trouver 200 000 €. Dans le même mouvement de solidarité, le syndicat de la vallée du Carol avait pris en charge la gestion de la nouvelle régie et apporté 320 000 € cependant que la mairie de Porté supportait le poids de la dette du passé : 2,8 millions d'euros. L'hiver dernier, le grand paradis blanc de Porté-Puymorens avait rapporté 1 380 000 € de recettes pour 115 000 journées-skieur. De quoi faire vivre économiquement cette vallée encaissée qui s'étire entre Cerdagne, Ariège et Andorre.

Le renoncement indemnitaire qui vaut leçon de solidarité territoriale, aura été décisif dans le sauvetage de la station, et exemplaire, le geste de ces élus.

SE MOBILISER DANS UN MOUVEMENT SOLIDAIRE, FAIRE UN DEFILE, ELEVER UNE PROTESTATION, TOUT CELA EST BIEN MAIS SAUVER 117 EMPLOIS EN RENONCANT A DES INDEMNITES PENDANT 5 ANS, JE SUIS ADMIRATIF. JE PEUX L'ÊTRE, LORSQUE JE COMPARE A CERTAINES VILLES.

Quand on est élu, on est au service d'un territoire plutôt qu'au service d'une démarche affairiste.

mercredi 23 décembre 2009

POITOU-CHARENTES : Plan solaire Régional = 200 millons d'€ pour soutenir les industriels qui viennent s'installer.

Dans le cadre de la politique régionale pour la croissance verte et le déploiement des éco-industries, la Région Poitou-Charentes a demandé à la Banque Européenne d’Investissement (BEI) d’examiner la possibilité d'un prêt global – ou ligne de crédit – d'un montant de 100 millions d'euros destiné à financer les investissements industriels réalisés par les PME du secteur des énergies renouvelables et des éco-industries établies en Poitou-Charentes.

Cette enveloppe correspond à 50% des dépenses envisagées sur la période 2009-2013, soit un programme total d'investissement de 200 M€.

Ce prêt global, sous réserve de la décision finale de la BEI qui interviendra début 2010, serait attribué à un organisme bancaire chargé de l'octroi de prêts aux opérateurs de la filière photovoltaïque, des énergies renouvelables ou des éco-industries qui soumettront en Poitou-Charentes des projets d’implantation ou de développement d’unités industrielles, de recherche & développement ou toutes activités connexes.

Ce projet participe activement à l'engagement régional pour la conversion écologique de l'économie et la croissance verte de l'emploi et témoigne du dynamisme des projets en cours.

C'est très bien pour eux et c'est temps pis pour nous, malheureusement. BRAVO à Mme ROYAL

vendredi 18 décembre 2009

CE MIINISTRE PAYE POUR RIEN DEPUIS TROIS ANS AU CONSEIL REGIONAL

De Libération Champagne :

LUC_CHATEL.jpg Un élu a relevé que Mr Luc Chatel ne siège plus à la région depuis qu'il est devenu ministre. Mais il continue de toucher 1500 euros nets par mois.

Le conseil régional de Champagne-Ardenne ne parlait hier plus que de cela. De ce qui est devenu l'affaire Chatel.

Lundi lors de la première journée de la session consacrée à l'examen du budget, Mr Jacques Jeanteur a soulevé un lièvre. Cet élu du MoDem a pointé du doigt les élus que l'on voit rarement en séance. Et parmi les noms qu'il a cités figure celui de Mr Luc Chatel (UMP) « qui n'est pas là depuis trois ans », a-t-il déploré. Ministre de l'Éducation, porte-parole du gouvernement et maire de Chaumont ne participe plus aux séances du conseil général depuis il est entré au gouvernement.

Mr Jacques Jeanteur, qui a été vice-président du conseil régional sous la précédente mandature, a alors posé cette question : « pourquoi rémunère-t-on des gens qui ne sont pas là ? ».

Mr Luc Chatel perçoit, comme conseiller régional, une indemnité brute mensuelle de 1 870,63 euros. Soit environ 1 500 euros nets, précisent les élus qui, la veille, ne savaient plus très bien si ces 1 500 euros étaient bruts ou nets.
Au départ, Mr Luc Chatel touchait une somme plus importante car il siégeait à la commission permanente. Son indemnité avait été alors majorée de 10 %. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Il a laissé sa place, au sein de la commission permanente, à Mme Pascale Krebs une Haut Marnaise membre de l'UMP comme lui. En revanche, il n'a pas démissionné de son mandat de conseiller régional.
« Comme il n'a pas démissionné, je n'ai aucun moyen légal de lui supprimer son indemnité », déclare Mr Jean-Paul Bachy, le président (divers gauche) du conseil régional.

Mr Luc Chatel a choisi, en plus, de toucher à plein son indemnité de conseiller régional alors qu'il aurait pu en faire cadeau à la région.

Lorsqu'un élu cumule plusieurs fonctions importantes, il ne peut pas toucher la totalité de ses indemnités. Il est, comme on dit, « écrêté ». C'est le cas de Mr Luc Chatel. Mais l'élu est libre de choisir la collectivité où il abandonne ses indemnités. Le ministre de l'Éducation a choisi d'être écrêté comme maire de Chaumont. De ce fait, la région continue de lui verser l'intégralité de son indemnité.

Président du groupe UMP au conseil régional, Mr Jean-Claude Étienne a pris hier la défense de Mr Luc Chatel. « C'est moi qui lui ai demandé de rester », déclare l'ancien président de l'exécutif. « C'est un ministre qui aime sa région, qui a été conseiller régional pendant deux mandats. Toutes les semaines, j'ai des échanges avec lui. On ne va pas se couper de lui », estime-t-il.

L'élu qui a soulevé le lièvre ne partage pas du tout cette analyse. « Moralement, c'est scandaleux. Il n'est pas normal qu'un homme politique ne siège pas dans l'assemblée pour laquelle il a été élu », déclare Mr Jacques Jeanteur. Que ce soit Mr Luc Chatel ou un autre.

« Je comprends, déclare l'Ardennais, qu'il ne peut pas tout faire, être ministre et passer deux jours en session au conseil régional pour le budget. Mais dans ce cas il démissionne et il laisse la place à quelqu'un d'autre. » Ce qu'a déclaré aussi Mr Jean-Paul Bachy. « Soit on siège, soit on laisse sa place à des gens qui disposent du temps nécessaire », a-t-il dit.

TOURISME : UNE BONNE INITIATIVE

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Namur, Luxembourg et France pour briser les frontières : les Ardennes par GPS.

Le massif des Ardennes ne s’arrête pas à la frontière franco-belge. Un projet européen permet désormais d’en faire la promotion dans son ensemble et met les nouvelles technologies, et plus particulièrement le GPS, au service du randonneur. Pour doper les échanges touristiques, les opérateurs ont donc lancé le programme transfrontalier «Ardenne tourisme GPS », ou comment transcender les frontières à travers des circuits de découverte des patrimoines respectifs. Le touriste pourra désormais réaliser des circuits via son GPS.

En la matière, la province de Namur a une longueur d’avance et en a fait bénéficier ses partenaires que sont la province de Luxembourg et le département français des Ardennes. L’expérience namuroise sera bientôt étendue aux régions concernées (Ardennes françaises, arrondissement de Neufchâteau, Virton, Dinant et Philippeville). Le touriste pourra alors partir sur les traces de Vauban avec la route des fortifications (Sedan, Bouillon, Namur…), sur celles de Verlaine et de Rops (Charleville, Rethel, Paliseul, Namur), sur le circuit des légendes de Meuse etc. En 2010 et 2011, 4 itinéraires automobiles et 6 circuits pédestres-cyclistes et nautiques devraient être créés. www.tourismegps.be .

Le Soir, 15 décembre 2009

C'EST MIEUX QU'UNE BOUSSOLE !!

jeudi 17 décembre 2009

COUR DES COMPTES ET AUGMENTATION DU NOMBRE DE FONCTIONNAIRES DE 1980 A 2008

Article du Figaro :

La Cour des comptes publie un rapport sur la fonction publique entre 1980 et 2008. «Un yo-yo qui ne cesserait de monter et ne descendrait jamais», ironise Philippe Séguin.

Un peu de recul ne nuit jamais ! La Cour des comptes a choisi d'examiner le sujet polémique des effectifs de l'administration sur une longue perspective : 1980-2008. Le résultat, présenté ce mercredi, est saisissant : 14% d'agents en plus dans la fonction publique d'État, 54% dans les hôpitaux et 71% dans les collectivités locales.

Le cas des hôpitaux s'explique surtout par les 35 heures. Celui des collectivités est plus difficilement plaidable. Certes, l'État a transféré aux régions et aux départements des compétences (lycées, aide sociale…). Et «la proximité est une incitation à dépenser plus», relève le premier président de la Cour, Philippe Séguin : un conseiller général sera plus prompt à faire rénover le lycée délabré de son canton que l'agent du ministère à qui incombait autrefois cette responsabilité…

En revanche, les communes, où les effectifs ont bondi de 50%, sont «l'échelon qui a été le moins bénéficiaire de transferts de compétences, note Philippe Séguin. Les communes auraient même dû réduire leurs effectifs, pour compenser la hausse de 154% des effectifs des structures intercommunales», qui donne lieu à de nombreux «doublons».

Mais le rapport de la Cour se penche surtout sur l'État. Un État moins vertueux qu'il n'y paraît. La hausse de 14% «seulement» du nombre de ses fonctionnaires (+ 400 000 personnes, soit «un tiers de notre déficit structurel», estime le premier président) s'est faite malgré la décentralisation.

La cerise sur le gâteau

Et malgré l'externalisation de nombreuses missions vers les «opérateurs», ces organismes parapublics comme les musées, Pôle emploi, le CNRS… Ils emploient 50 000 agents de plus qu'en 2006, alors que l'État se vantait dans le même temps de la suppression de 75 000 postes. Cerise sur le gâteau, par l'autonomie d'action et les rémunérations qu'ils offrent, les opérateurs attirent les meilleurs fonctionnaires de l'État ! Une véritable fuite des cerveaux… Le ministre du Budget, Éric Woerth, a entrepris de limiter les effectifs des opérateurs ces derniers mois.

Plus généralement, Philippe Séguin déplore que l'État gère son personnel sans réfléchir à ses missions. «Résultat : les effectifs des services s'ajustent très peu à la baisse de la demande ou des besoins, mais sont au contraire très réactifs aux nouvelles sollicitations. Comme un yo-yo qui ne cesserait de monter et ne descendrait jamais !» La faute au statut général de la fonction publique, trop rigide, juge la Cour. Exemple, l'Agriculture : les effectifs du ministère et des opérateurs ont doublé, pendant que le poids de ce secteur dans l'emploi total et la richesse nationale était divisé par deux. Idem à l'Éducation : + 9% d'agents, + 16% d'enseignants, - 4% d'élèves…

Et cette «démarche purement quantitative» prévaut aussi depuis que l'État a entrepris de réduire ses troupes, estime Philippe Séguin : un départ en retraite non remplacé sur deux partout, c'est «récompenser les mauvais élèves, ceux qui, au fond de la classe depuis très longtemps, résistent aux efforts de productivité». Pour Alain Pichon, président de chambre à la Cour, il faudra de toute façon «passer à autre chose» que le «1 sur 2» car «le papy-boom est déjà dans une phase de déclin. Tout sera fini en 2013.»

lundi 14 décembre 2009

LE PROJET HUMANISTE

De Mr Jacques JEANTEUR, Conseiller Régional MODEM

Le congrès du Modem à Arras début décembre a adopté à l’unanimité le projet humaniste, fruit du travail pendant plusieurs mois de plus de 1.000 personnes réparties en 18 commissions thématiques. Des dizaines d’amendements ont été présentés et débattus au cours de dix heures d’échanges avec près de 2.000 congressistes.
C’est Robert Rochefort, député européen, directeur du CREDOC de 1987 à son élection au printemps de cette année, qui a été le chef d’orchestre de cette grande réflexion sociétale.
En introduction il dit : « La France est rebelle à une conception purement marchande de la société. Nous pensons qu’il est temps de réhabiliter tout ce qui permet aux hommes et aux femmes d’oeuvrer ensemble, de coopérer les uns avec les autres, de fuir les excès d’individualisme pour recréer une société unie et solidaire. »

Il s’agit là d’un projet de société, et non d’un programme électoral, véritable catalogue de promesses qui sont rarement tenues.

Sans entrer dans le détail de ce texte très complet, qui est consultable sur le site www.mouvementdemocrate.fr, je veux en faire ressortir les grandes lignes. La notion fédératrice est celle de justice, aussi bien au niveau des citoyens que des territoires et des pays. Dans tous les domaines, le Modem place l’homme au centre de chaque sujet.
-La démocratie : elle ne peut exister sans pluralisme et donc respect des minorités. Elle ne peut vivre qu’avec une presse libre, pluraliste et indépendante des pouvoirs économiques, politiques et financiers.

-La République : elle doit être démocratique, laïque et sociale.

-La justice : elle implique que les efforts demandés soient équitablement répartis.

-L’Europe : elle est une ardente obligation pour notre famille de pensée dont sont issus les pères fondateurs. Elle doit être politique, économique, sociale et solidaire, respectueuse des identités de chacun.

- L’écologie et le développement durable : Ils se jugent sur le futur et concernent notre responsabilité face aux générations suivantes. C’est un challenge individuel, collectif et même universel. L’écologie est humaine avant d’être de gauche ou de droite.

-La laïcité : C’est la clé de voûte de notre société et c’est une garantie d’émancipation, si elle respecte les fois religieuses et les convictions philosophiques de chacun.

-La décentralisation : Elle empêche la concentration excessive du pouvoir central. Elle fait respecter le principe de subsidiarité, fondateur de la démarche communautaire européenne.

-La liberté d’entreprendre et de créer. L’épanouissement de chaque être humain se réalise dans son pouvoir de créer, ce qui implique la liberté, mais aussi le risque.

-La solidarité : C’est une garantie contre les difficultés de la vie. La réduction des inégalités de toute nature est constitutive de notre projet humaniste.

- Les identités et la citoyenneté. Chaque français est fait de plusieurs identités : origine, culture, langue, religion. Cette richesse diverse fait la force d’un peuple, si elle implique le droit à la différence et la reconnaissance de l’autre. La citoyenneté implique que chacun soit acteur de son destin.

Voici notre projet, celui que les médias occultent au détriment des querelles politiciennes du moment. C’est notre force de proposition.

dimanche 6 décembre 2009

IL NE FAUT PAS ENCOURAGER LA CONSOMMATION D'ALCOOL, DONC LA FETE DE LA BIERE, C'EST TERMINE.

COMMENTAIRES D' UN ARTICLE LU DANS L'ARDENNAIS DU 4 DECEMBRE : Mézières pas à la fête

Monsieur Stéphane LENOBLE, candidat malheureux aux municipales de 2008, a créé une association, (AGI-C, pour Avant-Garde Initiative pour les Carolos).

Le premier projet devait être une grande fête du terroir place de l'hôtel-de-ville, sans demande de subvention.

Objectif de l'association de Mr LENOBLE : offrir une vitrine au savoir-faire ardennais, des produits de bouches à la métallurgie en passant par l'artisanat du bois. Après une demande d'utilisation des stands en forme de chalet auprès de l'équipe municipale, il fut répondu négativement par Mr Théret, (adjoint au commerce et au tourisme). avec le prétexte qu'il ne fallait pas encourager la consommation d'alcool.

Réponse curieuse d'une équipe municipale très heureuse d'organiser annuellement une grande vente et consommation de bière.
Croire que mettre en valeur le savoir faire ardennais c'est l'encouragement à la consommation d'alcool n'est pas flatteur pour les citoyens.

La gauche plurielle, dans ce beau projet, voit un candidat malheureux aux dernières municipales se mettre en valeur ??
Cela peut poser un problème pour l'avenir de l'équipe en place ?? Pourtant les prochaines municipales sont encore très loin. A travers ce refus les habitants et commerçants sont oubliés.

C'est différent si vous avez une carte PS. Vous montez un projet, vous le proposez à l'équipe qui le reprend à son compte et ça se passe sans problème.
Ou bien vous avez un refus et c'est repris par la suite sans que vous soyez inclus et cité.

Pour conclure, la fête de la bière n'aura pas lieu ??
Elle aura lieu avec la présentation d'une amélioration des finances de la ville, pendant que le personnel attendra encore une promotion ou une augmentation des salaires ?? Nous verrons cela dans l'avenir.

dimanche 22 novembre 2009

L'EXONERATION DE LA TAXE PROFESSIONNELLE CONTRIBUE A L'ATTRACTIVITE ECONOMIQUE nous dit notre Maire

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Sur le blog de l'étincelle, (parti socialiste), du: Mardi 4 mars 2008

Unis pour le développement économique

JE CITE :
La clé de notre développement reste l'action économique.

C'est avec tous nos partenaires, avec la Communauté d'Agglomération que nous avons engagé ce combat. 140 hectares de terrains seront destinés au développement économique par Coeur d'Ardenne.

Val de Vence (la nouvelle zone économique) continuera à se développer.

Ces terrains ont été rendus viables pour l'installation d'entreprises. On peut aller plus loin, par exemple en aidant à la construction de locaux pour les créateurs de jeunes entreprises.

Un équipement généralisé de la ville en fibre optique constituera un atout essentiel pour les entreprises.

L’extension de la zone franche urbaine avec compensation par l'Etat des exonérations de taxe professionnelle contribue à l'attractivité économique.

La création de plateaux tertiaires (Val de Vence, gare...) nous permettra d'accueillir des entreprises et donc de développer de l'emploi.

par Mme le Maire Claudine LEDOUX, publié dans : Pour préparer l'avenir : Unis communauté : Les blogs socialistes

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MON COMMENTAIRE : Il est évident que les Maires de France sont septiques sur les promesses actuelles de notre Président car de nombreuses promesses de campagne électorales ne furent jamais tenues.

Lorsque l'on vient nous promettre de compenser la suppression de la taxe professionnelle, nous avons le droit de ne pas y croire.
Curieusement, notre Maire, en mars 2008 exprime son approbation sur les exonérations de cette taxe compensée par l'Etat, oui, compensée par l'Etat.

Elle reconnait, et son équipe aussi, que cela contribue à l'attractivité économique et que des entreprises seront plus facilement accueillies. (c'est préférable, que de les voir partir à l'étranger ou les charges sont moins élevées).

C'est curieux, lorsque l'on constate la désapprobation de l' ensemble des Maires, et même de certains, classés UMP. Mais ainsi va le comportement de ceux qui donnent des leçons à ceux qui parlent d'humanisme.

samedi 21 novembre 2009

L'ASSURANCE MALADIE : 50 secondes de lecture à couper le souffle.

Il faut à la signataire une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant.

A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ.

Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que, le mieux, c'était encore de nous faire payer...

a)_ Sur une consultation médicale, nous versons 1 euro

b)_ Sur chaque boîte de médicaments achetée, nous versons 50 centimes d'euro

c)_ Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...

d)_ Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...

e)_ Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche

f)_ etc.......

Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou, qui est, à ce jour, de 11 milliards.

Or, savez-vous ? que :

a)- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée (7,8 milliards).

b)- Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée (3,5 milliards)

c)- Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée (1,6 milliards)

d)- La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée (1,2 milliards)

e)- La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée (2,0 milliards)

f)- Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés (2,1milliards)

g)- Retard de paiement par les entreprises (1,9 milliard)

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.

Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.

Faites circuler ce message. À force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.

Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !

Cordialement.

Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
INDL - Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres
BP 32
47901 AGEN Cedex 9
tél : 05.53.48.06.74
Fax : 05.53.48.06.71
mob: 06.72.19.53.50
mail: e.dubin@indl.fr

vendredi 20 novembre 2009

L'EUROPE DE LA LIBRE CIRCULATION

L'argent des patrons exilés à l'étranger a besoin de courtiers musardés et malins pour réintégrer nos Ardennes et procurer des emplois.

Pour cela, faisons appel à la seule population en expansion chez nous :
LE RAT MASSEUR ou le LE RAT MALETTE

Le seul problème c'est que les rats aimant le papier, il faudrait encore s'assurer qu' arrivés à bon port, ils n' aient pas bouffé tous les dollars.

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lundi 9 novembre 2009

GRANDE BRADERIE MUNICIPALE : QUE DIT LE TRACT ??

Braderie4.jpg

POUR PRENDRE CONNAISSANCE DE CE DOCUMENT VEUILLEZ CLIQUER SUR CE LIEN : TRACT_CGT_grande_braderie.pdf

Quelques morceaux choisis :
L'emploi public qualifié et statutaire est une garantie d'indépendance des fonctionnaires contre les pressions économiques et politiques pour servir l'intérêt général, c'est à dire la population.

1°) La population est un terme trop expansif, car toute la population se déplaçant dans CHARLEVILLE ne supporte pas des impôts.
2°) Dans les administrés qui sont appelés la "population", la "population" se reconnait-elle dans leur travail pour le prix qu'elle en paye ?? Car ceci est une question lourdement préalable à poser.

Ensuite:
Pour la CGT, il est hors de question que la solidarité financée par les contribuables de Charleville-Mézières ne soit pas confiée aux agents qualifiés du CCAS. Il serait inacceptable que cette solidarité soit gérée en sous-traitance par quelque association caritative que ce soit, confessionnelle ou pas.

On voit tout de suite par cette doléance qu'il est hors de question que la gentillesse soit gratuite, encore plus le service ; En fait plus personne n'a le droit d'avoir des bonnes intentions solidaires envers autrui, si elles ne passent pas par les "autorisés" des milieux autorisés.
Même en travaillant pour la continuité de notre république laïque, il faut savoir reconnaitre le travail des association caritatives, confessionnelles ou pas. (mais le problème est ailleurs et Je ne pense pas qu'il y avait un représentant de la CGT à l'enterrement de l' Abbé Pierre).

Ensuite:
Un nouveau plan de formation devrait enfin voir le jour dans quelques mois. Là encore, les attentes de la CGT par rapport à ce nouveau projet seront clairement définies lors de la réunion de présentation :
Des fiches de recensement individuelles afin de permettre une entière implication de l'agent dans ce processus de formation. Nous ne voulons pas que les besoins exprimés par les chefs de service priment sur les demandes des agents.

Désormais les chefs de service ne pourrons plus prendre de décisions pour le fonctionnement de leur service.

Ensuite:
"En ce qui concerne le personnel on nous parle d'effectifs et de moyens constants, or, depuis des années une centaine d'emplois sont vacants au tableau des effectifs".

C'est curieux, car lorsqu'on lit le dernier supplément de L'Ardennais: ECOREGION ?
on trouve les chiffres suivant:

Mairie de CHARLEVILLE-MEZIERES...EFFECTIF: 1600.. POPULATION: 51300 en 2005

Mairie de SAINT-QUENTIN...............EFFECTIF: 900..POPULATION: 57100 en 2005

Mairie de CHALONS EN CHAMPAGNE. EFFECTIF: 700..POPULATION: 46300 en 2005

Mairie de REIMS..........................EFFECTIF: 2044..POPULATION:184800 en 2005

De cette situation je conclus ainsi :
Cette organisation de défense de nos fonctionnaires n'a certainement pas tort. Non seulement elle n'est pas responsable du nombre de personnes employées qui a grossi formidablement et de plus elle a raison de demander que des promotions puissent être obtenues et surtout que la précarité disparaisse.

Madame le Maire doit assumer les décisions du passé. De même, si l'effectif passe prochainement à 2000 employés, les Maires qui suivront devront assumer

Malheureusement ce sont encore les contribuables, surtout ceux qui paient des impôts, qui paieront encore plus.

samedi 17 octobre 2009

F.BAYROU: ENTRETIEN ACCORDE AU QUOTIDIEN "LE MONDE" SUR L'ETAT ACTUEL DE LA FRANCE

Dans un entretien accordé au quotidien "Le Monde" daté du 11-12 octobre, François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, s'exprime sur l'état actuel de la France.

Prix Nobel à Barack Obama, gouvernance de Nicolas Sarkozy, affaire Mitterrand, dette et déficits, suppression de la taxe professionnelle, les perspectives relatives aux élections régionales de 2010.... François Bayrou revient sur tous ces sujets qui font l'actualité.

Le Monde : Barack Obama méritait-il le prix Nobel de la paix ?

François Bayrou : Cette récompense arrive tôt, très tôt. Disons qu'elle salue des intentions et un changement de cap plutôt que des résultats effectifs. En ce sens, c'est un grand défi que les Nobel lancent à Obama. Il faut qu'il obtienne des résultats. Mais au moins a-t-il en peu de mois changé l'image des Etats-Unis dans le monde, et donc un peu aussi l'équilibre du monde. Ce peut être un grand tournant.

L'affaire Mitterrand est-elle close ?

Qui peut savoir ? Lorsque M. Mitterrand a été nommé, ceux qui le nommaient savaient quels étaient ses écrits. Et certains sont violents, à la limite de l'insupportable, comme le genre de vie qu'ils décrivent. Pour moi, je crois et j'espère qu'un homme qui constate l'insupportable de sa vie peut changer. Mais sa fonction de ministre peut être rendue plus problématique...

Nicolas Sarkozy avait fait sa campagne contre Mai 68, faut-il faire l'inventaire de 1968 ?

Je n'ai jamais participé à la vindicte contre 68. Mai 68, ce n'est pas la cause de tous les maux, c'est la conséquence de mouvements très profonds de la société française, qui viennent de très loin. Dans l'héritage de 68, il y a des choses positives du point de vue des libertés, de la prise en main par chacun de son propre destin, d'un sentiment communautaire, et il y a des choses négatives, voire extrêmement négatives, la plus grave étant la dérive qu'on a tolérée et encouragée vis-à-vis de l'enfance et de l'adolescence. Une société qui expose les enfants est une société barbare. Sur ce point, il y aura un jour nécessairement interrogation.

L'ouverture participe-t-elle du brouillage idéologique ?

L'ouverture à la mode Sarkozy, ce n'est pas le dépassement des frontières que j'appelle de mes voeux, c'est la société de communication, du spectacle. On prend non pas des idées, des consciences, mais des figures médiatiques, pour abuser l'opinion publique. Mon idée de l'ouverture est exactement le contraire : la situation de la France est tellement grave qu'il sera impératif de traiter la crise sous forme d'une union nationale. Dans l'infinie dégradation qu'il connaît, depuis l'éducation jusqu'à la justice, ce pays exigera qu'on sorte de l'affrontement des camps et du simplisme pour choisir une voie nouvelle et reconstruire - car il s'agira bien de reconstruire - un pays équilibré.

Pourquoi un tel catastrophisme ?

Voyez ce qui vient de se passer en quelques jours. Dans la même semaine, le gouvernement propose de subventionner les élèves pour qu'ils viennent en classe. Il livre le pactole du marché des jeux sur Internet à des intérêts privés, bookmakers et autres, au mépris des principes que la France respectait depuis 150 ans : le jeu, parce qu'il est dangereux, est organisé par l'Etat. Il annonce que le déficit de l'Etat atteint 50 % de la dépense publique ! Et le fils du président de la République se voit installé (à 23 ans et sans aucune compétence particulière) à la tête de l'établissement public d'aménagement du quartier de La Défense, un des intervenants les plus puissants dans l'aménagement au niveau européen. Tous les piliers solides sur lesquels notre pays s'était construit, en termes de principes, de décence, de raison, chancellent et s'effritent. Cela rappelle l'Empire romain.

Quel est le principal défi de l'après-crise ?

La dette : chaque heure de la journée, quand on fait une dépense publique de 1 000 euros, il faut en emprunter 500 ! Ce déficit a augmenté de 350 % en deux ans ! Et contrairement à ce qu'on dit, les choses ne vont pas s'arranger. Comme Jean Peyrelevade l'a montré, la charge de la dette est devenue telle qu'il ne peut y avoir de rétablissement à politique constante. Pendant des années et des années, tout le travail des Français sera ponctionné pour rembourser, notamment à l'étranger, cette charge qui a été constituée à leur insu. Ce déficit, désormais, fait boule de neige : il semble hors de tout contrôle. Notamment si les taux d'intérêt augmentent. Pour inverser la tendance, il faudra un immense effort national, Etat, collectivités, citoyens. Cela ne se fera pas sans un changement profond, majeur, dans la politique du pays.

Faut-il poursuivre la réduction du nombre de fonctionnaires ?

On peut le faire, si cela n'est pas décidé à l'aveugle et si on sait réorganiser l'Etat. Mais il est illusoire de croire qu'on trouvera là les économies suffisantes.

Faut-il taxer les indemnités liées aux accidents du travail ?

Non, on ne peut pas les considérer comme un salaire normal. C'est la compensation par l'assurance d'un dommage subi. Et il y a souvent des pertes de revenus supplémentaires liées à cet arrêt de travail.

La réforme des collectivités va-t-elle dans le bon sens ?

L'idée principale, rapprochement des départements et des régions, je la défends depuis longtemps. Je suis donc disposé à la soutenir et à la voter, à une condition impérative : qu'il y ait une loi électorale juste, représentant équitablement les grandes sensibilités du pays, comme le fait la loi électorale allemande.

Comprenez-vous les réticences des élus ?

C'est normal, les élus ont envie de conserver leurs prérogatives. Mais le système actuel ne va pas. Il n'est plus possible de conserver deux institutions (départements et régions) avec des élus qui s'ignorent pour faire à peu près la même chose. Moi, je veux changer les choses. Le conservatisme n'est pas une solution.

Partagez-vous la colère d'Alain Juppé sur la réforme de la taxe professionnelle ?

Oui. Les collectivités ont reçu des assurances formelles et l'on découvre que ces assurances ne seront pas respectées. En vérité, quand un impôt est accepté, il faut y toucher avec prudence. Les intérêts qui pèsent sur la décision du gouvernement sont puissants. Mais les milliards qui seront rendus aux industriels les plus puissants, il faudra les prendre à de plus fragiles. Ce sont autant de décisions dont on n'a pas pesé les conséquences.

Après votre échec aux européennes, vous avez formulé une offre de dialogue publique à l'opposition. Avec qui allez-vous discuter ?

Ma démarche repose sur cette conviction : face à la dégradation du pays, au dévoiement de son projet national, il faut changer nos institutions, reconstruire complètement la pensée et cette révolution ne peut pas se faire camp contre camp, démagogie contre démagogie. Il faut donc que ceux qui cherchent l'alternance acceptent de se parler, de confronter leur point de vue, sans renoncer à rien de ce qu'ils sont, à leur histoire, à leurs idées. Cette idée avance, je le crois, et j'espère qu'elle se concrétisera dans les semaines qui viennent. J'essaie d'être l'accoucheur d'un espoir crédible pour le pays.

La percée des Verts ne contrarie-t-elle pas votre appel ?

Pourquoi donc ? Je les crois aussi attachés à sortir de l'impasse dans laquelle se trouve la France. Sur le fond j'ai une différence avec eux : l'environnement est un problème pour l'humanité mais je ne crois pas que les problèmes de la société française se résument à l'environnement. Les banlieues, les inégalités sociales, l'école, la santé, la situation des jeunes totalement abandonnés, celle des finances publiques ne se résument pas au problème de l'environnement.

Corinne Lepage et Jean-Luc Bennhamias vous poussent à un accord national avec les Verts. Y êtes-vous favorable ?

Le choix que j'ai fait depuis longtemps, c'est celui du rassemblement. Etre soi-même, et en même temps faire tomber les murs, dépasser les frontières. Avec les écologistes dans certaines régions ? J'y suis ouvert. Mais cela ne nous dispensera pas de construire nos propres forces.

Propos recueillis par Sophie Landrin et Arnaud Leparmentier

lundi 12 octobre 2009

DIPLOME ET COMPETENCE

De Monsieur Jacques JEANTEUR Conseiller Régional MODEM

La 3° conférence régionale de l’orientation vient de se tenir à Châlons. Elle a affirmé très clairement la volonté de la région de faire de l’orientation tout au long de la vie une de ses priorités
C’est en continuité totale avec le mandat précédent, où j’avais fait inscrire l’orientation comme priorité régionale au contrat de plan Etat-Région 2000-2006. Le journal « Le Monde », analysant le livre d’Eric Maurin sur « Le déclassement social » vient de titrer : « Le diplôme est plus que jamais le sésame de la réussite en France ». Cela sous entend en sens inverse que le jeune sans diplôme est voué à l’échec. L’auteur dit : « Jamais les diplômes n’ont été aussi importants pour l’obtention de statuts au sein de la société. » Il explique que, depuis cinquante ans, les politiques publiques, de gauche comme de droite, ont privilégié « la protection de ceux qui ont un emploi plutôt que le soutien de ceux qui n’en ont pas »Ils ont donc protégé le statut et le diplôme au détriment de la compétence et de la motivation.

L’orientation d’un jeune est un .........

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mercredi 7 octobre 2009

F.BAYROU S'INSURGE CONTRE UNE MARCHANDISATION DE L'ECOLE

Dimanche 4 octobre, 02h48
AP
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François Bayrou, ministre de l'Education nationale de 1993 à 1997, s'insurge contre une "marchandisation" de l'école, dans un entretien au "Journal du Dimanche", avec la mise à disposition, à partir de lundi, de plusieurs milliers d'euros dans trois lycées professionnels de l'Académie de Créteil, en banlieue parisienne, pour lutter contre l'absentéisme.

Le président du MoDem parle d'un "véritable déplacement des valeurs". Pour lui, l'argent ne "devrait pas avoir droit de cité" dans les établissements scolaires. "Au fond, on en arrive à considérer que l'assiduité à l'école n'est pas une chance offerte à l'enfant mais une attitude à récompenser."

Pour motiver les 438.000 élèves, aux abonnés absents l'an dernier, il rappelle que d'autres solutions sont possibles, évoquant notamment dans le "JDD" la création de "collèges hors les murs", moins académiques, avec plus d'apprentissage et de responsabilités.

François Bayrou souligne que "tous les jours, l'école est contaminée par l'argent (...). Il y a un moment où notre pays doit choisir son cap" et préserver, selon lui, sa différence par rapport à la "société britannique ou américaine".

Vendredi, le Haut commissaire aux Solidarités actives et à la Jeunesse, Martin Hirsch, a annoncé le lancement d'une expérimentation pour encourager la présence en classe, l'instauration d'une cagnotte initiale de 2.000 euros, qui grossira si tous les élèves viennent en cours, jusqu'à un montant maximal de 10.000 euros. Cet argent pourrait ensuite servir à financer le code de la route ou un voyage pour les lycées.

vendredi 2 octobre 2009

SARNEZ : LE BON SCORE DES VERTS "VALIDE LA DEMARCHE DU MODEM"

AFP

La vice-présidente du Mouvement démocrate, Marielle de Sarnez, a estimé lundi que "l'excellent score" réalisé par la candidate des Verts Anny Poursinoff, soutenue par le MoDem à Rambouillet dans les Yvelines, "valide la démarche" initiée par François Bayrou.

Le candidat de l'UMP, Jean-Frédéric Poisson, a été déclaré vainqueur de la législative partielle de Rambouillet avec, après recomptage, seulement cinq voix d'avance sur Anny Poursinoff. "L'excellent score réalisé par la candidate des Verts est très prometteur pour l'avenir car il valide la démarche de dialogue et d'ouverture que nous avons initiée et que nous allons continuer à porter", a indiqué à l'AFP Marielle de Sarnez dont le parti avait appelé à voter pour Anny Poursinoff dans l'entre-deux tours.

"Ce résultat est très intéressant et très encourageant parce qu'il illustre bien un besoin de rassemblements nouveaux où chacun apporte sa pierre : les écologistes avec la question vitale de la prise en compte du durable dans les politiques publiques, les démocrates avec la perspective d'une société plus juste, d'un projet humaniste", a-t-elle ajouté. Selon Mme de Sarnez, "être capable d'additionner (électoralement, ndlr) tout en assumant en même temps nos identités respectives, c'est la clef indispensable pour réussir à créer les conditions d'un espoir nouveau pour le pays".

dimanche 20 septembre 2009

DEFICIT SECURITE SOCIALE

Dans son rapport annuel consacré à la Sécurité sociale (retraite, maladie, famille, accidents du travail-maladies professionnelles), publié mercredi, la Cour des comptes a jugé "inévitable" dès 2009 une "dégradation forte" du déficit liée à la crise financière. Elle émet ainsi 52 recommandations allant de la gestion des hôpitaux au calcul des droits à la retraite.

Parmi les propositions émises, la Cour suggère notamment que les compensations accordées aux mères en matière de retraites devraient être réformées. Actuellement, dans le cadre d'une majoration de la durée d'assurance (MDA), les femmes salariées du privé ayant élevé des enfants bénéficient jusqu'à deux ans d'annuités supplémentaires par enfant pour le calcul de leur retraite.Un sujet objet de polémique ces dernières semaine sdans le cadre des projets de réforme des retraites.

Au nom de l'égalité hommes-femmes

Le gouvernement travaille déjà à une réforme de cette mesure, au nom de l'égalité hommes-femmes. La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, la Halde, a en effet demandé le 11 décembre dernier que la majoration soit également accordée aux pères ayant élevé leur enfant et, en février, la Cour de cassation a repris cet argument pour accorder la majoration à un père, ouvrant la porte à de futurs recours.

Le gouvernement s'oriente ainsi vers une inclusion "à coût constant" des pères dans ce dispositif dont les mères resteraient les principales bénéficiaires. Il pourrait suivre la proposition de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) qui consisterait à scinder en deux le dispositif, avec un an restant réservé à la mère, et un an devenant accessible sous conditions aux pères.

Certains syndicats sont d'ores et déjà montés au créneau, faisant valoir, comme la CFTC, que la situation des femmes pourraient en pâtir, alors le salaire d'une femme est déjà 25% plus bas que celui d'un homme, et la retraite d'une femme, 40% plus basse.

Le gouvernement a quoiqu'il en soit souhaité que la réforme intègre le budget 2010 de la Sécurité sociale (PLFSS), à boucler avant la fin du mois.

Une majoration de deux trimestres par enfant, au lieu de deux années

La Cour des comptes propose quant à elle d'aller plus loin que la proposition de la Cnav et de "réduire à terme la durée des majorations à deux trimestres par enfant", tout en faisant d'un autre dispositif, l'AVPF (assurance vieillesse des parents au foyer), un mécanisme "de compensation des interruptions ou réductions d'activité liées à l'éducation d'un enfant".

Face à l'opinion qui goûte peu ce type de réforme, la Cour rappelle que les seuls intérêts de la dette de la Sécurité sociale dépassent désormais les 4 milliards annuel et affirme privilégier la recherche "de pistes d'économies".

DEPUIS PLUS DE 15 ANS, (PEUT-ETRE 2O ET PLUS), DANS LES ENTREPRISES PRIVEES IMPORTANTES ET DANS DE NOMBREUSES ADMINISTRATIONS, LE PERSONNEL BENEFICIE DE PRIMES D’INTERESSEMENT CALCULEES SUR LES RESULTATS. CURIEUSEMENT, IL N’Y A PAS DE COTISATIONS SUR CE TYPE DE PRIME, IL Y A DONC UNE PERTE POUR LES CAISSES DE RETRAITES. L’EMPLOYEUR ET LE SALARIE NE VERSENT RIEN, L’EMPLOYEUR DEPENSE MOINS ! L’EMPLOYE NE COTISE PAS, IL ENCAISSE PLUS, TOUT LE MONDE EST CONTENT ET LES CAISSES DE RETRAITE SONT EN DEFICIT. Ce sont les retraités qui vont encore subir.

GREVE DU LAIT : CONSEQUENCE DU DRAME QUE VIVENT NOS AGRICULTEURS,

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François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, s'est rendu ce vendredi matin à la ferme des Nouettes à Aube dans l'Orne, à l'invitation de Jean Marie Vercruysse, agriculteur et président des maires ruraux du département.

Une occasion privilégiée de s'entretenir longuement avec les producteurs de lait du secteur sur la crise profonde qui les frappe.

À l'issue de ce long échange avec les professionnels, François Bayrou a réaffirmé sa solidarité avec les producteurs laitiers, en demandant de "changer de politique", et en rappelant la nécessité impérative de régulation et d'organisation de la production. Il a ajouté encore : "Le sens de cette visite était de manifester de la solidarité avec un secteur agricole qui vit aujourd'hui un drame".

"La preuve est faite que la dérégulation dans ce secteur d'activité, c'est la mort de l'agriculture parce qu'elle ne peut pas supporter les à-coups de marché qui font que les prix s'effondrent", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Il n'y a qu'une solution possible : l'organisation de la production", a-t-il assuré, jugeant que "l'abandon des quotas laitiers est une catastrophe".

La grève du lait est "un mouvement européen, un mouvement qui appelle à une prise de conscience de l'urgence de la situation. Il faut changer de politique pour sauver quelque chose qui est infiniment précieux pour la France", a encore rappelé François Bayrou, soulignant que le déversement de milliers de litres de lait était un "crève-coeur" pour les agriculteurs.

Alors que "les prix du lait ne couvrent pas le coût de revient", les producteurs "sont désespérés et ne voient plus d'avenir pour beaucoup d'entre eux", a-t-il conclu.

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