Pierre Leclercq

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lundi 21 mai 2012

JEAN-MARC AYRAULT : LA RUINE ANNONCEE

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Il est clair que la constitution du « premier » gouvernement Ayrault ne présage rien de bon pour le pays. La ruine acceptée, accompagnée, organisée, voulue peut-être par les pouvoirs énarcho-socialisants depuis des décennies va se poursuivre.

Au risque de lasser, énumérons quelques unes des manifestations de cette ruine sans ignorer qu'il en est bien d'autres : chômage récurrent en particulier des jeunes et des seniors, désindustrialisation, compétitivité en danger, impôts et charges insupportables, déficit chronique, justice en lambeaux, éducation nationale pratiquement détruite, grèves permanentes, retraites en déshérence, agriculture ruinée, endettement public en folie, faible durée du travail, salaires insuffisants, prospérité insolente des restos du cœur. Toutes ces manifestations de la ruine se recoupent étant à la fois conséquences et causes. Elles reflètent l'existence du Tout-Etat cause majeure de la ruine : rien ne peut fondamentalement bouger si le pouvoir s'occupe de tout, l'équilibre global est alors perpétuellement instable et sur la corde raide.

LE NOMBRE DES MINISTRES
Un trait commun de tous les gouvernements, indépendamment de l'idéologie sous-jacente, est le nombre de ministres souvent inutiles. Ce nombre excessif reflète pour une grande part à la fois l'idéologie et la cupidité des camarades autour du butin étatique immense.

Ils sont 34 à présent : un chiffre pair s'impose désormais à cause de la parité ! Les précédents clament qu'ils étaient moitié moins nombreux. Nous n'en sommes pas sûrs : il y avait des secrétaires d'État et des sous-secrétaires moins coûteux mais tout aussi actifs. Chez Ayrault, nous prépare-t-on de ces sous-ministres ? Nous l'ignorons pour l’heure.

Avant de voir comment ce nombre même conduit à la ruine, examinons la liste pour déterminer les ministères superfétatoires.

Au premier chef, le ministère de la culture. La culture est une affaire exclusivement privée : la nationaliser pour en faire une annexe de l'État entraîne que des cuistres nous imposent leurs films, leurs pièces de théâtres, leurs prétendues œuvres d'art… Les personnes qui veulent se cultiver doivent pouvoir le faire dans une totale liberté et sans être ponctionnées au préalable par un ministère. Le fait que cela existe depuis longtemps en France et ailleurs n'est nullement une excuse ; cette généralisation montre seulement la force implacable avec laquelle les parasites étatiques ne cessent de progresser.

Autre exemple : les PME. Les entreprises sont les seules à pouvoir créer de la richesse ; l'État quand il intervient dans l'économie ne peut qu’amoindrir voire annihiler la richesse. Parmi les entreprises, les PME ont une place de choix étant donné leur formidable potentiel d'emplois. Elles n'ont nul besoin d'aides, ni de lois ; leur seul souci est d'être libérées fiscalement et socialement. Les lecteurs habituels du flash savent ce que veut dire cette libération. Le nouveau pouvoir promet le contraire : impôts nouveaux et complications accrues dans le contrat de travail.

Ces PME verront plusieurs ministères « se pencher » sur elles. Certes, dans deux ministères seulement l'intitulé le souligne : artisanat et PME, mais plusieurs autres seront clairement appelés à se « pencher » avec de puissants verrous parfois. Il faut comprendre l'intensité de la ruine résultant de ce foisonnement ; plus il y a de ministères, plus il y a de recouvrements ; chacun perd un temps considérable pour défendre son territoire. Les malheureux porteurs de dossiers et la base souffrent délais, coûts et compromis douteux.

Le nombre est donc bien une cause de ruine.

LE POIDS FINANCIER
Le poids financier de ce cirque s'observe depuis longtemps et s’exprime par Une fiscalité perpétuellement galopante. Il se décompose en plusieurs postes. D'abord l'enrichissement personnel indu (EPI) des politiques et de leur cour. Les 34 ministres avoués officiellement auront un cabinet limité. Mais, il y aura la suite des secrétaires d'État. L'ensemble peut être évalué à 1000 personnes. Passons sur la prétendue réduction de salaire qui, comme la presse l'a montré, n'est qu’un trompe l'œil. Le salaire de ces gens n'est, au demeurant, nullement l'essentiel ; leur train de vie est largement pris en charge par l'État. Le total de cet EPI est impossible à calculer et au nom du « pas vu, pas pris » personne le fera jamais.

Il faut compter avec l'environnement : bureaux, locaux parfois somptueux, circulations en tout sens, fêtes, salles à manger de direction, pyramides de fonctionnaires, échanges multiples de documents.

C'est là que l'on arrive aux satellites. Un ministère qui se respecte à d'innombrables démembrements dans tout le territoire sous l'œil des préfets et sous-préfets. S'il s'agit d'un petit, voire d'un nouveau, il n'aura de cesse de se gonfler ailleurs. Les « grands » ministères polluent largement les ambassades.

LES REGLEMENTATIONS
Au poids financier intrinsèque du cirque viennent se surajouter les réglementations. Tout ce beau monde s'active et même considère qu'il a le devoir de s'activer. La fabrication des lois avec leurs multiples dépendances se déchaine et le nombre des ministres en est une cause. Un ministre n'existe que s'il fabrique des lois. A peine le nouveau gouvernement est-il installé, que certains d'entre eux ont pris de l'avance en annonçant de nouvelles lois. François Fillon avait voulu juger les ministres selon leur capacité à fabriquer des lois : une vraie gaminerie !

Une loi n'est jamais complète avant de multiples « dépendances » : décrets d'application, circulaires, interprétations jurisprudentielles et usage de recours divers allant parfois jusqu'à l'Europe. Si les lois ont besoin de dépendances, c'est parce qu'elles s'inscrivent dans une galaxie d'usines à gaz. Il existe 61 codes avec 10 millions de mots ! Beaucoup de textes sont contradictoires et inapplicables. Il s'ajoute la bougeotte permanente. Cette bougeotte se renforce par la complexité du système qui est ingérable par nature : les galaxies d'usines à gaz ont besoin sans cesse d'être ajustées.

Le dommage causé à la richesse nationale est considérable. Créateurs de richesse et particuliers ont besoin de stabilité et de clarté. C'est si vrai que des voix autorisées commencent à s'élever pour la demander ; il est hélas bien tard.

Sauf surprise majeure, rien ne va changer sinon par une gauchisation plus accentuée que jamais. Pour terminer, rappelons que, malgré toute propagande trompeuse, la ruine d'origine publique a toujours frappé davantage les pauvres que les riches.

De Mr MICHEL DE PONCINS

mercredi 16 mai 2012

ESPAGNE : LES SANS-PAPIERS DEVRONT PAYER POUR SE FAIRE SOIGNER

Vu sur : Le Point.fr - Publié le 27/04/2012 à 10:44

En 1986, l'assistance médicale gratuite devenait un "droit universel pour tous les Espagnols et tous les citoyens étrangers résidents". Un quart de siècle plus tard, sur l'autel de la crise, ce principe a été sacrifié. Un décret-loi tout juste adopté dispose en effet que ce droit n'est réservé "qu'aux personnes qui sont assurées". Autrement dit en sont exclus les immigrants sans papiers qui résident en Espagne. En outre, la couverture de santé devient très difficile pour les jeunes de moins de 26 ans, tous ceux qui ne cotisent pas ou les divorcés sans revenus. Ce décret-loi prévoit certes, dans un "souci humanitaire", de faire une exception pour les accidents graves, les cas de grossesse et de prendre en charge les étrangers de moins de 18 ans.

À partir du 1er septembre, cette mesure, qui suscite une forte polémique dans le pays, va laisser sur le carreau quelque 150 000 étrangers en situation irrégulière. L'esprit du législateur, qui se dit acculé par "l'obligation" de faire des coupes drastiques dans les dépenses de santé, est de "pérenniser" un système mis en danger par les affres de la crise. L'objectif est d'économiser 500 millions d'euros, chiffre que les spécialistes réduisent à la moitié, étant donné que les étrangers recourent bien moins au système sanitaire primaire que les autochtones. Autre coup de ciseaux important : 165 millions d'euros dans les achats de médicaments en vertu d'un nouveau mécanisme, le "copago", selon lequel les patients paient une partie du prix, y compris les retraités. Au niveau global, Madrid s'est engagé à réduire ses dépenses de l'ordre de 37 milliards d'euros cette année pour réduire son déficit public de 8,5 à 5,3 % d'ici à fin 2012.

"Xénophobe, cruel et inefficace"

L'éviction annoncée des sans-papiers de l'assistance médicale gratuite fait des remous. La ministre de la Santé, la conservatrice Ana Mato, justifie la mesure par les "abus" dont les étrangers illégaux se rendraient responsables. "Nous n'avons pas un système sanitaire qui nous permette de prendre tout le monde en charge, seulement les Espagnols et ceux qui travaillent dans notre pays et contribuent à sa richesse par leurs impôts." Alfredo Pérez Rubalcaba, chef de l'opposition socialiste, dénonce pour sa part "une amputation des droits à la fois xénophobe, cruelle et inefficace".

Au-delà du débat idéologique, des difficultés s'annoncent. Dans la pratique, les étrangers non régularisés auront toujours la possibilité de courir aux urgences, ce qui, avertissent les responsables sanitaires, devrait saturer des services déjà débordés. Surtout, les spécialistes mettent en garde contre le risque de contagion. Exemple : si, aux urgences, un malade sans papiers est diagnostiqué comme étant atteint de "tuberculose", il ne pourra plus aller consulter un spécialiste comme c'est le cas aujourd'hui. Et il présentera donc un "risque d'infection" dans le métro, un café ou tout espace public. Or, selon des chiffres officiels, dans la région de Madrid, 50 % des cas de tuberculose concernent des immigrants.

QUEQUES COMMENTAIRES QUE VOUS POURREZ RETROUVER SUR : LE POINT.FR

Et voilà, Zapatero... Avait dans un élan de générosité propre aux socialistes régularises plus centaines de milliers d'immigrés en situations irrégulières. Et accordé d'office, l'équivalent de notre CMU aux clandestins. Résultats chômage frôlant les 20% en Espagne et une dégradation financière de ses comptes publiques. Et nous on va suivre, très vite ce modèle, cher à Hollande. Et Zapatero soutient son camarade Hollande et nous demande à voter pour lui !

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Simple et de bon sens Il va bien falloir commencer à admettre que le système est difficilement à l'équilibre en temps normal et que la "crise" qui s'annonce va être ingérable si les pays en difficulté ne parviennent pas à faire preuve de réalisme.

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L'équivalent Francais AME ... Coûte 800 millions par an en France et est en forte augmentation d'année en année alors que parallèlement, on demande aux Français de se serrer la ceinture... Je vois en consultation Hospitalière des patients qui de toute évidence ont fait le voyage dans l'unique but de de faire soigner gratuitement. La palme revenant à un Egyptien qui n'arrivant pas à se faire greffer un rein chez lui est venu se faire inscrire en France (oui oui, pas par le biais d'une prise en charge de son ambassade, mais bien par le canal de l'AME : aide médicale d'état.

dimanche 13 mai 2012

VOTER DU COTE GAGNANT CELA PEUT SERVIR POUR UN POSTE DE MINISTRE

ET POURQUOI PAS A L'EDUCATION NATIONALE

Vu sur Le Monde, aujourd'hui

Peillon appelle le PS à ne pas ignorer le geste de Bayrou pour Hollande.

Le socialiste Vincent Peillon a appelé son camp, dimanche 13 mai sur Radio J, à "ne pas rater" la possibilité d'élargir aux centristes la future majorité présidentielle, voyant dans le vote de François Bayrou en faveur de François Hollande "une nouveauté politique considérable".

"Ne ratons pas cette nouveauté de la vie politique française qui est la possibilité de faire un rassemblement des progressistes en France qui aille au-delà du Parti socialiste et qui inclue les démocrates de François Bayrou. (...) Pour la première fois, le centre français, qui a toujours été un centre droit, a appelé, par la personne de M. Bayrou, à voter pour le candidat de gauche.(...) Si on reprend les réformes fondamentales, la réforme fiscale, l'éducation, le produire en France, nous sommes capables de construire des convergences. Sortons de la naphtaline, n'écrivons pas le XXIe siècle avec les partis du XXe, soyons capables de dépasser nos intérêts de boutique !"

lundi 7 mai 2012

Le surprenant discours de Mr MARCHAIS en février 81

Si vous cliquez dans les liens sur la droite de ce blog,

sur le discours de Mr Marchais ou sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à des termes surprenants. Cela a eu lieu quelques mois avant mai 81. Je n'ai aucun commentaire particulier et aucune comparaison à faire avec l'époque d'aujoud'hui.

http://www.youtube.com/watch?v=LG2BA9SxClM

DECLARATION DE F.BAYROU CE DIMANCHE 6 MAI

François Bayrou a estimé que "la responsabilité la plus importante" de François Hollande est désormais d'agir dans un "esprit d'unité nationale", dimanche 6 mai.

"François Hollande est élu président de la République. Nicolas Sarkozy en a pris acte avec dignité. Cette élection traduit, dans un moment de crise profonde, le grand besoin de changement du pays. C’est un besoin de refondation du lien de confiance entre les citoyens et le pouvoir qui les gouverne.

Un pays en crise ne peut pas résoudre les problèmes qui se posent à lui dans le climat d’affrontement que nous connaissons depuis des années. Il faut donc une démarche de réconciliation. François Hollande en a la responsabilité.

Il faut une démarche de vérité. Beaucoup de problèmes ont été éludés, et beaucoup de solutions avancées ne correspondent pas à l’exigence de la situation grave qui s’imposera à nous.

Il faudra construire dans l’action un esprit d’unité nationale. Si la France s’unit, elle peut faire face. Si elle persiste dans ses divisions, elle échouera. C’est la responsabilité la plus importante du nouveau président de la République, et le plus important des souhaits qu’on doit formuler à l’heure où son mandat va commencer."

vendredi 4 mai 2012

IL SERAIT DICTATEUR ?

Sur fond de score record du Front national (17,9%), et de seconde jeunesse du Parti communiste grâce aux résultats de Jean-Luc Mélenchon (11,1%), Nicolas Sarkozy, arrivé en deuxième position face au favori socialiste, entreprend de reconquérir l'électorat FN. Accusé de sortir du champ républicain par ses adversaires, le président sortant s'est insurgé, jeudi soir sur France 2, d'être comparé à Hitler, Franco ou Pétain.

Mais dès vendredi matin, Jean-Luc Mélenchon lui a reproché d'employer des expressions du maréchal Pétain et de Pierre Laval, chef du gouvernement de 1942 à 1944... En fin de journée, en meeting à Dijon, le président sortant a contre-attaqué en faisant référence aux années noires du communisme : «Depuis lundi, mon projet serait devenu extrémiste. Depuis lundi, c'est un déchaînement, j'aurais durci et extrémisé mes propos. C'est un procès stalinien comme à la belle époque !»

En invoquant la valeur travail et en mettant le projecteur sur l'immigration au lendemain du premier tour, Nicolas Sarkozy s'est attiré cette semaine de nombreuses accusations plus ou moins implicites de dérive idéologique.

Le maire PS du 14e arrondissement de Paris, Pascal Cherki, a ouvert les hostilités mardi 24 avril au soir, en publiant ce tweet : « Au rythme où il va Sarkozy va terminer la campagne en réclamant l’annexion des Sudètes et de Dantzig et va déclarer la guerre à la Pologne ».

Devant le tollé suscité à droite, il l'a finalement supprimé : «Mon intention n'était pas de comparer NS à Hitler. Puisque mon messageà été interprété de la sorte je le retire.», a-t-il finalement lancé. «On n'est pas durant la Seconde guerre mondiale, c'est faire offense aux personnes qui en ont été victimes. Convoquer ces images est scandaleux et honteux», a dénoncé le député UMP des Alpes Maritimes Eric Ciotti.

Mais la chasse aux voix du FN dans laquelle s'est lancé Nicolas Sarkozy lui a valu une nouvelle attaque dès le lendemain, en une du quotidien « l'Humanité ». Sur fond bleu, il apparaît aux côtés du maréchal Pétain, sous le titre « Le Raid de Sarkozy sur le 1er Mai ». Le quotidien rapproche les termes de Nicolas Sarkozy sur « le vrai travail » et la devise de Philippe Pétain, « Travail, famille, patrie ».

LE TRAVAIL EST POURTANT UNE VALEUR RECONNUE, INSCRITE DANS LA DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME IL PERMET UN EPANOUISSEMENT, UNE INTEGRATION DANS LA SOCIETE ?

Des valeurs ? Non, c'est pétainiste, il ne faut pas en parler ou sinon, créer un patrimoine, pour le transmettre à l'Etat pour une redistribution et non pas à nos enfants.

CREER UNE FAMILLE, TRANSMETTRE DES VALEURS A NOS ENFANTS, PERMETTRE A CES DERNIERS DE SE RESSOURCER, DE TROUVER REFUGE AU SEIN DE CELLE-CI LORS DE DIFFICULTES, C'EST AUSSI UNE VALEUR RECONNUE ?

Des valeurs ? Certainement pas, surtout n'en parlons pas c'est pétainiste.

LA PATRIE REPRESENTE UN TERRITOIRE, ELLE SOUS-ENTEND LA NOTION DE PROTECTION, DE DEFENSE, DE LIMITES, ELLE PERMET DE NOUS RECONNAITRE. CERTAINS SONT MORTS POUR CELLE-CI.

Une valeur ? Surtout pas, nous pouvons même penser que ce mot sera rayé du Dictionnaire car ce serait pétainiste. Et pour un pays d'accueil, terre d'asile, des droits de l'homme, pouquoi encore avoir des frontières ?

Et bien J'affirme que ces termes représentent des valeurs actuelles, qui n'ont rien à voir avec la période dramatique d'une époque désastreuse, avec laquelle des malfaisants actuels de tous horizons, voudraient comparer N. Sarkozy aux dirigeants de l'époque.

Il dénonce également « une OPA sur les voix du FN » et un « discours aux relents pétainistes ». « Je veux dire la stupidité de ceux, je pense à un journal, L'Humanité, qui m'accuse de fascisme parce que je veux parler à ces six millions et demi de Français », s'emporte le lendemain Nicolas Sarkozy sur France Inter.

JE N'AI JAMAIS VU AUTANT DE HAINE POUR UN PRESIDENT PENDANT 5 ANNEES D'EXERCICE AVEC UNE APOTHEOSE EN FIN DE MANDAT. MALHEUREUSEMENT IL N'EST PAS ALLE DEPOSER UNE ROSE AU PANTHEON, IL EST ALLE AU FOUQUET'S. POURTANT, EN COURS DE MANDAT F.MITTERRAND ALLAIT SOUVENT DANS CE LIEU.

Mais l'avenir, avec F.HOLLANDE et dans le cas d'une Assemblée Nationale à majorité de gauche, avec les villes et régions à gauche, notre Société sera-t-elle encore Démocratique ?

Je doute que mon choix sera pour F.Hollande ou pour le vôte blanc.

mardi 1 mai 2012

LE GRAND RASSEMBLEMENT DE F. HOLLANDE

Le meeting de F. Hollande à Bercy lui a permis de nous lancer l’affirmation suivante : « Je veux que le 6 mai soit une bonne nouvelle pour les démocrates et une terrible nouvelle pour les dictateurs »
Conclusions : avec les accusations de soi-disant dérives, qui seraient Pétainistes et avec le chant des partisans, chanté en début de meeting, nous avons très vite compris, la gauche c’est la résistance et la droite les collabos, à la solde des dictateurs du libéralisme, des marchés et de l’Europe.
N. Sarkozy, dictateur, et ses équipes auraient donc divisé les Français.
C’est curieux, car il me semble que les français n’ont jamais attendu N. Sarkozy pour se diviser. Exemple de division : public-privé :
Privé qui assure la production, l’excédent ou le déficit de la balance commerciale, la consommation intérieure, l’innovation, la création. Cela avec l’insécurité de l’emploi.
Fonction publique qui assure le reste : l’éducation, que certains parents n’assument pas, l’instruction, enseignée en plus de l’éducation, la sécurité et la surveillance du territoire, et j’en oublie beaucoup. Tout cela avec la sécurité de l’emploi.
Pour les uns la sécurité et pour les autres la précarité, la peur de perdre leur travail, qu’ils soient en CDI ou en CDD.
F. Hollande s’engage pour que les français ne soient plus divisés, pour que les Français soient unis à travers leurs différences et surtout qu’ils acceptent ces différences de traitement.

Pour que ceux qui vivent de l’assistanat perpétuel, en ne ménageant pas leur sueur pour les travaux non déclarés, puissent être aimés par les Français des classes moyennes, qui régleront pour eux beaucoup plus d’impôts.
Pour que les Français qui n’arrivent plus à se soigner continuent à aimer nos amis étrangers en situation irrégulière, qui bénéficient d’un accès aux soins gratuits, avec toutes les dérives imaginables et constatées.
Pour que la minorité de Français très riches ne quittent pas le territoire ou ne fassent pas disparaitre leur petit capital vers d’autres pays et qu’ils puissent ainsi subvenir aux besoins nationaux.
Pour que les Français, bénéficiant du petit patrimoine de leurs parents, en succession, puissent apprécier une taxation de celui-ci, pour la grande solidarité envers autrui.

F. Hollande et ses amis frontistes, extrême gauche dangereuse à travers ses thèses, qui n’ont rien à envier à celles du FN, sont décidés à travailler dans ce sens : rassembler les Français et immigrés, les riches et les pauvres, pour une grande mise en commun des biens et richesses de chacun, pour s’aimer les uns les autres, pour un meilleur vivre ensemble avec une nouvelle identité multiculturelle. Pourquoi pas ? Avec un grand chômage national qui pourra monter à 20%, alors que N. Sarkozy à réussi à le stopper à 10% environ. La Grèce, l’Espagne et l’Italie sont à combien ?

De nombreux pays s’accordent pour affirmer que la crise qu’ils subissent est mondiale, qu’elle a démarrée aux USA, alors que F. Hollande prétend que c’est de la faute à N. Sarkozy. Ce sont pourtant les mêmes socialistes qui étaient au pouvoir en Grèce, en Espagne et en Italie.

Les citoyens ne sont pas dupes. Ils n’ont pas perdu leur capacité de jugement et ils n’oublieront pas cette façon de les prendre pour des imbéciles.

N. Sarkozy prétend qu’il faut revoir notre conception de l’immigration à cause d’une intégration non réalisée. N’est ce pas curieux ? Pourquoi vouloir intégrer des familles qui ne le veulent pas ? Demande-t-on aux Français qui habitent dans d’autres pays de s’intégrer ?
Nous aimons nous retrouver dans notre communauté, les uns près des autres, dans un quartier. Devrait-t-on adopter complètement les us et coutumes du pays qui nous accueille? Perdre notre identité ? Nous formons et formerons toujours une communauté à côté de celle du pays qui nous reçoit, comme d’autres chez nous.

Je ne voterai pas blanc mais j’aurai beaucoup de mal à voter pour une gauche qui n’arrivera pas à diminuer le chômage, sauf si elle crée 2 millions d’emplois payés par l’Etat. Sauf si par décision dictatoriale elle décide que les entreprises privées seront gouvernées par l’Etat, qui les empêchera de délocaliser, de faire faillite, de sacrifier des emplois. L'Etat qui dirige tout, l'Etat protecteur, Rien que pour cela je voterai sans arrière pensée pour celui qui réussirait ce tour de force.
N. Sarkozy pourra peut-être réussir, mais d'une autre façon.
Je sais, c'est n’importe quoi, mais comme mon blog ne refuse pas le sérieux et de temps à autre les histoires droles, je n'ai aucune raison de me priver.

vendredi 20 avril 2012

Libre opinion du Vendredi 20 avril 2012

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Libre opinion du Vendredi 20 avril 2012 de Mr jacques JEANTEUR

Le salut national,

Depuis 20 ans que j’écris mes libres opinions, je n’ai jamais dérogé au rythme du lundi. A titre exceptionnel, et compte tenu de l’état d’urgence de notre pays, j’ai décidé de profiter des dernières heures de campagne pour lancer un ultime appel. En revanche, je ne ferai pas de libre opinion lundi prochain, car il est toujours mauvais de réagir à chaud. La prochaine paraîtra le lundi 30 avril à quelques jours du second tour.

Nous sommes dans une situation comparable à celle de 1958. La décadence du monde bipolaire politique est évidente. La corruption est omniprésente dans les deux camps. Le problème n’est donc pas l’alternance entre les deux, mais bien l’union de tous les français de bonne volonté pour redresser notre pays, avant qu’il ne tombe en faillite. Plus les jours passent, plus la gauche comme la droite ne cessent d’invectiver l’autre, sans chercher à réunir et à fédérer. Au lieu de mettre en avant les divergences sur des sujets mineurs, il eût été plus judicieux et plus responsable de rechercher les points communs pour créer une dynamique de sortie de crise. Cela aurait supposé un vrai débat et le respect de tous les autres candidats. Ce sont eux qui représentent le pluralisme du peuple de France. Il est clair que le rejet de Nicolas Sarkozy est le plus puissant rencontré pour un président sortant. Il est clair en conséquence que le score anormalement élevé de François Hollande n’est pas un score d’adhésion. En réalité une grande majorité de français se dit déçue et écœurée par cette campagne. L’heure n’est plus à la surenchère des promesses mensongères, qui, si elles étaient tenues, coûteraient plusieurs dizaines de milliards supplémentaires à notre pays exsangue. Ce sont nos créanciers qui jugeront de notre capacité à nous redresser. La campagne de François Hollande, comme celle de Nicolas Sarkozy ne peut que les inquiéter. Le seul message que nous devons leur adresser est celui de l’union nationale autour de l’effort du redressement. Je vous demande donc de prendre quelques minutes pour regarder le dernier clip de campagne de François Bayrou sur : www.bayrou.fr./clip

J’ai souvent entendu dire qu’il n’avait pas de programme et qu’il était seul. C’est un déni de réalité. Très au-delà d’un programme électoral classique, il s’agit d’un programme de redressement collectif, comme De Gaulle en avait proposé un en 1958. Vous pouvez le lire dans son intégralité sur www.bayrou.fr/programme. Il est détaillé selon un planning précis. Il donne 3 priorités absolues qui permettent de retrouver la confiance et de réduire la dette :

- L’emploi, condition absolue du redressement de nos comptes. Cela implique une ré- industrialisation de notre pays et une culture citoyenne du consommateur pour privilégier les produits fabriqués en France.

- L’éducation, condition absolue pour retrouver une justice sociale. On ne peut pas laisser le fossé se creuser dès le primaire entre ceux qui auront les atouts pour réussir et ceux qui seront voués toute leur vie à la précarité ou à la pauvreté. Il faut impérativement que chaque enfant sache lire, écrire, parler et comprendre la langue française, ainsi que maîtriser le calcul pour pouvoir entrer en 6ème.

- Moraliser la vie politique en refondant la République sur ses valeurs de base. Cela implique une justice indépendante du pouvoir, des médias indépendants des forces de l’argent, un pluralisme politique grâce à une dose de proportionnelle qui permette à chaque famille politique représentant plus de 5% des électeurs, d’être représentée au Parlement. Cela implique aussi la réduction du nombre de députés et la fin du cumul des mandats pour eux. Cela implique enfin la reconnaissance du vote blanc. Voter blanc est un acte citoyen qui mérite le respect. L’obligation du choix binaire fait que beaucoup de français ne souhaitent ni l’un ni l’autre. Si le vote blanc était reconnu, comme dans les grandes démocraties, le résultat serait changé, car la majorité se mesurerait sur les votants et non plus sur les suffrages exprimés non blancs ou nuls.

En un mot, voter Bayrou, ce n’est pas choisir un camp contre l’autre, ce n’est pas choisir entre les thèses de Le Pen ou celles de Mélenchon, c’est choisir la voie de la vérité, de l’effort partagé et de l’espoir d’un pays uni dans sa reconstruction. Comment peut-on accepter que 70% des français fassent confiance à Bayrou, loin devant Hollande et Sarkozy et qu’ils ne soient pas plus nombreux à vouloir le porter au second tour, sachant qu’il est le seul à pouvoir gagner contre l’un ou l’autre. Il est surtout le seul à pouvoir rassembler et donc rassurer nos créanciers. Il y va de l’avenir de nos enfants. La France a besoin et aura besoin dans les prochaines semaines et prochains mois d’une force politique centrale capable de repousser les extrêmes et de tenir durablement un discours de vérité et de responsabilité. C’est notre mission autour de François Bayrou, aujourd’hui et demain.

Aux urnes citoyens, le salut national est en jeu. Votons en connaissance de cause.

Jacques JEANTEUR

mercredi 18 avril 2012

Le 7 mai, gueule de bois, par Jacques Attali

JAPAN-FRANCE-POLITICS

Soit François Hollande est élu, soit Nicolas Sarkozy est réélu. Dans les deux cas, les scénarios sont ceux d'une grave crise, parce que la campagne est passée à côté des vrais sujets.

Chacun sait, chacun répète, que la France doit réduire sa dette publique. Chacun sait, chacun répète, que la campagne ne porte pas sur ce sujet. Chacun sait, chacun répète, qu’aucune économie sérieuse n’est proposée par aucun candidat. Chacun sait, chacun répète, que les objectifs acceptés par la gauche et la droite sont totalement hors de portée, parce que nul ne sait comment réaliser l’excédent budgétaire nécessaire pendant 10 ans au moins, à partir de 2017 au mieux.
Et pourtant, rien ne change. La campagne s’étire, comme en bâillant. On s’y ennuie, on n’y parle, à droite comme à gauche, que de minuscules détails, de dépenses nouvelles non chiffrées ou d’impôts symboliques, mais ne rapportant rien.

Si on continue comme cela jusqu’au 6 mai, voilà ce qui nous attend.

Le 7 mai, si Francois Hollande est élu, la droite entrera dans une grave crise et explosera, pour le plus grand plaisir du Front national.

Le nouveau Président annoncera que la situation financière est épouvantable, pire que celle annoncée par les équipes précédentes, et qu’il lui faut étudier de près la réalité avant d’agir. Les marchés financiers, dont dépendent les trois quarts du financement de notre dette publique, s’inquiéteront et rendront plus coûteux les emprunts que l’Etat devra faire en mai, pour payer les salaires des ses fonctionnaires. Les prêteurs exigeront immédiatement du Président, et de son premier gouvernement, des réformes et des coupes très brutales, avant même les élections législatives de juin.

Pour ne pas les perdre, l’exécutif tergiversera et n’annoncera rien de sérieux. Après les législatives, la gauche, qui les gagnera, dénoncera des comptes maquillés par la droite, et lui fera porter la responsabilité des économies et des hausses d’impôts nécessaires. Elle annoncera qu’il faudra trouver au moins 20 milliards en 2012 et, si la croissance n’est pas au rendez-vous, ce qui est vraisemblable, le double en 2013, et le double encore en 2014. Et plus encore dans les 3 années qui suivront. Il ne sera plus question de largesse d’aucune sorte. Pendant tout le quinquennat.

Le 7 mai, si Nicolas Sarkozy est réélu, la gauche basculera dans une grave crise; le Parti socialiste explosera; une partie de ses membres ira rejoindre Jean-Luc Mélenchon,
qui deviendra le chef de l’opposition; la droite pourra plus aisément passer les échéances d’emprunt de juin; elle gagnera les législatives, sous les applaudissements prudents des marchés.

Mais elle devra, elle aussi, révéler, dès juillet, que le déficit budgétaire de 2012 sera finalement supérieur à ce qu’annoncent aujourd’hui les comptes –en raison, dira la droite, d’erreurs impossibles à prévoir. Pour tenir les prévisions de réduction de la dette publique, qu’exigeront les prêteurs, la droite décidera de coupes brutales dans les budgets sociaux, sans augmenter les impôts des plus riches. Cela se traduira par une chute de la croissance et des revenus fiscaux. La nouvelle gauche mettra des millions de gens dans la rue; les grèves se multiplieront. Les marchés commenceront à s’inquiéter. Les taux d’intérêt augmenteront massivement. La crise sera là. Pour tout le quinquennat.

Dans les deux cas, le pays paiera le prix d’une campagne électorale totalement ratée. Non de la faute des candidats. Ni des journalistes. Mais des élites françaises, qui n’auront pas su sortir à temps de la douceur de vivre, de la drôle de guerre de l’ivresse trompeuse.

Jacques Attali

lundi 16 avril 2012

François Bayrou, invité de Parole directe sur TF1

Si vous cliquez dans les LIENS sur : BAYROU entretien à la TV, vous pourrez accéder à cette émission.

dimanche 15 avril 2012

L'équipe de campagne de François HOLLANDE des Ardennes.

Pour rencontrer les habitants, voici le texte lu sur le site du PS Ardennais :

Dans les Ardennes, l'équipe de campagne de François HOLLANDE a décidé de cibler les quartiers populaires de notre département. Des portes à portes seront organisés durant la semaine qui précède le premier tour. Nous vous invitons à nous rejoindre dés le samedi 14 avril afin de donner sens dans nos Ardennes aux propos clamés par François HOLLANDE à Creil ce weekend dernier:

"Si certains sont plus riches que vous... vous, vous êtes plus nombreux qu'eux!"

La dernière phrase de cette invitation est surprenante. Elle pourrait laisser penser que les familles modestes, ayant souvent des difficultés financiéres, ne peuvent voter que pour la gauche.

C'est la conclusion d'une gauche qui montre du doigt l'entreprise, la réussite, le gout du travail.

Ceux qui se reconnaissent dans les idées du centre et de la droite seraient donc moins nombreux mais riches, ce qui est faux, et ils ne peuvent être que haïs par les autres.

Diviser les français est néfaste pour le pays, alors qu'il existe une autre voie pour réunir.

Maintenir les difficultés, le chômage, la précarité en laissant disparaitre notre industrie ou délocaliser nos entreprises, donner des aides, devenir l'état providence face aux drames vécus quotidiennement, cela à pourtant commencé lors du règne de la dynastie Mittérrand.

Il est nécessaire d'aider nos citoyens en difficulté mais surtout de leur donner une nouvelle chance d' insertion dans le travail, avec des formations nouvelles.
C'est mettre en application ce principe: apprendre à creuser un puit est toujours mieux que de recevoir constamment de l'eau.

Cette phrase de HOLLANDE démontre que les élus professionnels cumulards de gauche ne peuvent exister que grâce à la précarité, qu'ils n'ont donc pas intérét à faire disparaitre.
C'est donc un état bienfaiteur qui créera, comme par le passé, des aides pour les chomeurs en oubliant la réinsertion mais aussi des emplois nombreux en secteur public, ne faisant qu' aggraver notre dette.

mercredi 11 avril 2012

Une quarantaine de gaullistes apportent leur soutien au candidat MoDem à la présidentielle, François Bayrou

PARIS, 11 avr 2012 (AFP) - "le seul capable de répondre au besoin de réconciliation", dans une tribune publiée jeudi dans lexpress.fr.

- Parmi les signataires figurent Jean-François Probst, ancien conseiller de Jacques Chirac, d'Alain Juppé et de Charles Pasqua, Florent Longuépée, ex-compagnon de route de Philippe Séguin, Xavier Jaglin, ex-villepiniste, Michel Bulté, ancien maire du 19e arrondissement de Paris, ou encore Jean-Antoine Giansily, ex-président du CNI.

- "Le président de la République sortant s'était prétendument inscrit dans une démarche de +rupture+. Probablement l'a-t-il fait pour entrer dans ce qu'il pensait être la modernité. En réalité, du Fouquet's au discours de Grenoble, à la réintégration dans le commandement intégré de l'Otan, la fonction présidentielle, le pacte républicain, l'indépendance nationale ont été affaiblis", jugent-ils dans leur tribune.

- "Il ne peut pas y avoir de victoire d'un camp, qu'il soit de gauche ou de droite. Il ne peut y avoir que la victoire d'un peuple uni, des Français dans leur ensemble" et "François Bayrou parle à tous les citoyens de France", estiment-ils.

- "Aujourd'hui, il faut aux orphelins du gaullisme faire un choix (...) Nous appelons tous ceux qui croient en la capacité de sursaut de notre pays, dont les compagnons de route de Georges Pompidou, Jacques Chirac et de Philippe Séguin qui n'ont pas renoncé à leurs idéaux, à se rassembler autour de François Bayrou", ajoutent les signataires.

- A leurs yeux, le candidat MoDem "incarne aujourd'hui le mieux nos valeurs républicaines, notre attachement à la grandeur de la France, notre exigence de prospérité partagée et notre aspiration à l'élévation de l'Homme".

- "Cet Aquitain, ce Béarnais de France est le seul capable de répondre au besoin de réconciliation qui permettra enfin à la France de se projeter vers son destin", insistent-ils.

© 1994-2012 Agence France-Presse

samedi 7 avril 2012

la France est dans un état critique

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Et oui, beaucoup pensent que la dette ce n'est pas grave, que grace à la gauche ou la droite elle sera très vite effacée. De même, le SMIG sera bientôt à 1800 euros, et de nombreux emplois vont se créer, grace à la simple baguette magique de F. HOLLANDE.

F. BAYROU est le seul à regarder la vérité en face et à dire que la France est dans un état critique"
Dans un entretien au Monde, François Bayrou, appelle les responsables politiques et les médias à ne plus éluder les sujets sur lesquels le débat électoral devrait porter.
Le Monde - Au début de cette campagne, vous bénéficiiez d'une excellente dynamique dans les sondages. Ce n'est plus le cas. Comment l'expliquez-vous ?

François Bayrou - Je n'ai jamais fait de politique en fonction des sondages. Le climat de la campagne électorale devrait inquiéter tous ceux qui voient la réalité de la situation du pays. La France est dans un état critique. Probablement, parmi les Etats européens, est-elle la plus menacée par une crise profonde. De cela, on ne parle pas. On ne parle que de sujets superficiels et de diversion.
Pour ma part, je ne varierai pas d'un millimètre : je traite les vrais sujets, et eux seuls. Et le premier sujet, pour moi, c'est l'emploi, la reconstruction de la production dans notre pays, toutes les productions et tous les emplois.
Pourquoi, alors, n'êtes-vous pas entendu ?

Je crois, au contraire, que je vais être entendu, que la campagne va se concentrer sur les sujets nécessaires. Mais il est vrai qu'il est très difficile, pour un pays, de prendre conscience de la réalité de sa situation lorsque tous ses responsables politiques et médiatiques évitent tous les sujets critiques. Comment voulez-vous que les citoyens, seuls contre tous, mesurent la gravité des choses ? On leur explique que tout va bien, que la crise est derrière nous, qu'on peut dépenser... En fait, on est en train de refaire, trente ans après, un remake de 1981. On fait comme si la France pouvait dépenser sans mesure, qu'on pouvait emprunter à tout va, comme s'il était sans conséquence de multiplier les promesses dispendieuses. Mais rejouer 1981 en 2012, avec la menace imminente de la crise financière et sociale au-dessus de la tête, c'est mener le pays au pire accident.
Vous n'êtes pas le seul à parler de réduction des déficits. François Hollande l'a fait, pour ne citer que lui, et son programme fiscal n'est pas si éloigné du vôtre...

Moi, je baisse les dépenses et, lui, il les augmente. Excusez du peu ! C'est une divergence notable. Nicolas Sarkozy et François Hollande annoncent tous deux des dépenses supplémentaires. François Hollande veut les augmenter de l'ordre de 28 à 30 milliards d'euros, Nicolas Sarkozy de 10 à 15 milliards d'euros, ou davantage, puisqu'il ajoute 1 milliard tous les jours. Ils n'ont pas le premier centime. Quand je pense qu'on s'est glorifiés d'avoir un déficit à 5,2 % du PIB ! Le déficit, mesuré par rapport aux recettes de l'Etat, représente plus de 10 % de ces recettes. C'est comme une entreprise ou une famille qui aurait 900 euros de ressources par mois et en dépenserait 1 000. C'est ça, la situation du pays. Il est criminel de ne pas en traiter. C'est une absolue irresponsabilité.
L'Italie a vu, à l'inverse de la France, ses taux d'intérêts augmenter de 6 %, 7 %, 8 %. La France, en quelque sorte, est-elle passée trop loin du boulet ?

La charge de la dette est de 55 milliards d'euros cette année. Les recettes de l'impôt sur le revenu, c'est 45 milliards. Quel est l'Etat d'un pays dont la totalité de l'impôt sur le revenu ne suffit pas à payer les intérêts de la dette ?
M. Sarkozy a indiqué, jeudi 5 avril, qu'il entend équilibrer les comptes publics, en 2016, en associant les grandes collectivités locales à l'effort de réduction de la dépense...

Sur cette dernière affirmation, il a évidemment raison. Il n'est pas imaginable d'obtenir un équilibre des comptes sans que les collectivités locales partagent les efforts. Il faudra négocier un pacte de réduction de la dépense publique, dont ces collectivités seront signataires avec l'Etat et la Sécurité sociale.

Mais, comme souvent, les chiffres avancés par Nicolas Sarkozy m'apparaissent tout à fait fantaisistes. Il annonce un déficit de 115 milliards d'euros et, à la ligne suivante, sans filet, une correction de 53 milliards. Il manque 62 milliards. Rien que ça !
Vous promettez, vous-même, de réduire les dépenses publiques de 50 milliards d'euros en les gelant en valeur. Pouvez-vous être plus précis ?

La France est le pays où la part des dépenses publiques est la plus importante. Elles représentent 57 % du produit intérieur brut (PIB), alors que la moyenne des pays de l'OCDE est de 43 %. Or il n'est pas vrai que notre niveau de contrat social soit de 20 % supérieur à celui des pays qui nous entourent. Il faut dépenser moins et servir mieux.

On peut le faire, par exemple, en étalant les programmes d'investissement des collectivités locales dans le temps ou en faisant intervenir le numérique dans la gestion de l'Etat. Dans le domaine de la santé, on peut réorganiser les urgences et la politique du médicament. Je récuse l'idée que les économies entraîneraient une moindre efficience de l'Etat et des systèmes sociaux. Je crois le contraire : nous pouvons améliorer le service au citoyen et faire des économies en même temps.

De toute manière, il n'y a que deux options. La première, c'est de se retrouver dans la situation de l'Espagne. La seconde, c'est de résoudre les problèmes avant que d'y être forcés par la plus rude des contraintes. Cela seul est optimisme et volonté, effort et espoir.
Les politiques réformatrices dures, telles celles menées en leur temps par Alain Juppé en France ou Margaret Thatcher au Royaume-Uni, ont rebuté l'opinion...

Qu'un journal comme Le Monde en vienne à me comparer ou à comparer Juppé avec Margaret Thatcher prouve une préoccupante perte de repères ! Mme Thatcher était dans la mise en cause radicale du modèle de solidarité dans la société britannique. Je vous dis, au contraire, que c'est la dernière fois qu'on peut sauver le modèle social et républicain. Je ne vous dis pas qu'il faut l'abbatre, je vous dis qu'il faut avoir le courage de le sauver.
Vous semblez dire que ce sera indolore. Est-ce possible ?

J'ai dit qu'on peut dépenser moins et servir mieux. Pas que ce serait sans conséquences ou sans changements. Il s'agit d'éviter le risque d'avoir à diminuer de 15 % ou de 20 % salaires et retraites, comme dans d'autres pays. Il s'agit de la seule politique qui puisse sauver, tant que c'est encore possible, notre modèle social et républicain.
Pour l'heure, c'est Jean-Luc Mélenchon qui crée une dynamique de campagne...

Il y a, dans une partie importante de la population française, l'idée que le grand soir est possible et qu'il suffirait de le décider pour qu'on ne rembourse pas la dette, ou pour que tous les revenus augmentent. C'est un mensonge et un égarement dramatique.

Je suis frappé par ce qui s'est passé en Suisse. Dans un pays qui va bien, un référendum a été organisé pour savoir si les citoyens voulaient deux semaines de vacances supplémentaires. Ils ont répondu non. Les principales forces des peuples, ce sont leur conscience et leur volonté.
Pour paraphraser de Gaulle, les Français sont-ils des veaux ?

Sûrement pas ! Je suis un démocrate qui croit à la démocratie. Si les "élites", comme on dit avec les guillemets d'usage, font leur travail, les peuples sont au rendez-vous. Mais il arrive que les élites trahissent leur devoir.
Les élites qui ont trahi, c'est une thèse de Nicolas Sarkozy...

Je ne classe pas les élites comme lui. Moi, je suis un défenseur des corps intermédiaires.
Alors qui sont ces élites ?

Une partie du monde politique et du monde médiatique, qui trahit, parce qu'elle connaît la réalité de la situation et qu'elle a renoncé à en rendre témoignage. Avez-vous écrit une seule fois : "La situation est plus grave qu'on ne vous le dit" ? En Italie, cette phrase a été écrite. Elle ne l'a pas été en France ! Si vous l'écriviez, probablement le climat du pays changerait-il.
M. Sarkozy prévoit une réduction du nombre de députés et l'instauration d'une dose de proportionnelle aux législatives. Y voyez-vous une main tendue ?

J'ai observé ces dernières heures que mes propositions de moralisation de la vie publique, de réduction du nombre des parlementaires, de correction proportionnelle recueillaient beaucoup d'appréciations positives de la part de Nicolas Sarkozy aussi bien que de François Hollande. Ce doit être l'effet d'une soudaine force de persuasion...
Vous avez reçu récemment des signaux de droite et de gauche...

Dans la seule journée d'hier, de Nicolas Sarkozy et de ses proches, autant que de François Hollande et de ses proches... Vous laissez entendre qu'il y aurait des arrière-pensées électorales pour le second tour.Vous avez l'esprit drôlement mal tourné.
Pour moi, j'y vois la reconnaissance de notre indépendance et le besoin de la résistance aux extrêmes.
A droite, certains vous font miroiter le poste de premier ministre Nicolas Sarkozy.

Je suis inaccessible au miroitement. Je suis déterminé à maintenir mon cap, sans varier d'un millimètre. Je ne me laisserai attirer ni dans un cap ni dans l'autre, ni par des manœuvres, ni par des chatoiements, ni par des signes de connivence.
Jean-Luc Mélenchon répète qu'il serait impossible pour le Front de gauche de à un gouvernement autour de François Hollande qui laisserait une place à François Bayrou. Qu'en pensez-vous ?

Que ma vision de la France soit incompatible avec celle que Mélenchon développe, c'est une évidence. Je mets de côté le personnage, l'orateur tribunicien. Mais laisser croire aux Français qu'on peut décider le smic à 1 700 euros le lendemain de l'élection, où fixer la retraite à 60 ans à taux plein, sans qu'une seule pension soit inférieure au niveau de ce même smic, ou créer 800 000 postes de titulaires dans la fonction publiques, cela pour moi est une telle énormité qu'il s'agit d'une atteinte à l'intérêt national. Et à la bonne foi des citoyens qui se laissent embarquer dans cette illusion... Seuls aiment le peuple ceux qui ne lui mentent pas.

Il n'y a aucun moyen, je vous le dis pour le présent et l'avenir, de sortir la France de la crise par l'influence des extrêmes. Pas plus de l'extrême gauche que de l'extrême droite. Et pas davantage dans la guerre des deux camps.
L'UMP et le PS, est-ce la peste et le choléra, les mettez-vous sur un pied d'égalité ?

Je suis là pour que le pays ait un choix qui ne le ramène ni dans les bras des uns, ni dans les bras des autres.
Il y a l'éthique de responsabilité et l'éthique de conviction. Voulez-vous être dans l'action ?

Les leçons d'éthique je les reçois, mais je les pèse à leur juste poids. Je livre la bataille pour l'élection présidentielle parce qu'elle est vitale pour le pays. Je suis le seul choix pour les Français qui permette d'écarter la pression des extrêmes. Nicolas Sarkozy est sous la pression de l'extrême droite, où il va puiser ses voix. François Hollande est sous la pression d'une extrême gauche en résurgence.
Mais si vous n'êtes pas au second tour...

Ne faisons pas de la politique avec des si! Vous avez dit au début de votre campagne, que vous prendriez vos responsabilités. Cela est-il toujours votreligne ?

J'ai toujours pris mes responsabilités.
En 2007 aussi ?

Absolument. J'ai dit, alors, que je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy.
Considérez-vous que les conditions du rassemblement ont progressé par rapport à 2007 ?

Non, c'est à peu près pareil. On en reste à la politique classique et clanique. Or, cette politique - vous pouvez l'écrire et l'encader - ne pourra offrir au pays une issue pour s'en sortir. Le rassemblement ne peut se produire que si les Français en décident ainsi.

ARTICLE PARU DANS LE MONDE DU 6.04.2012

lundi 2 avril 2012

A la "une" de "The Economist" paru dernièrement : "La France dans le déni"

"La France dans le déni. L'élection la plus frivole des pays occidentaux", titre The Economist dans son édition parue dernièrement.
L'hebdomadaire britannique illustre sa "une" en détournant "Le Déjeuner sur l'herbe" d'Edouard Manet avec les visages de François Hollande et Nicolas Sarkozy.
L'éditorial juge qu'il y a "plus inquiétant encore que la mauvaise foi" de l'un ou l'autre des candidats: "la possibilité qu'ils pensent vraiment ce qu'ils disent" dans leurs programmes.

A l'attentisme prêté aux deux candidats face à la situation économique de la France qu'il juge "particulièrement sombre", The Economist oppose "la rafale de réformes" conduites en Italie, en Espagne ou en Grèce. "Une France léthargique et non réformée pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de l'euro", met-il en garde.

"Il n'est pas inhabituel que des responsables politiques ignorent des vérités dérangeantes pendant les campagnes électorales mais il est inhabituel, ses derniers temps en Europe, qu'ils les ignorent aussi totalement que le font les hommes politiques français", assène le journal.

"Et avec M. Hollande, qui, après tout, est encore le vainqueur le plus probable, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques", assure-t-il.

Si le "protégé" de François Mitterrand (en français dans le texte) était élu, il "pourrait s'apercevoir après quelques semaines, et pas des années, que les investisseurs fuient le marché obligataire" français, prévient The Economist. Quant au "nombre de gens aisés et de jeunes Français qui rejoignent la Grande-Bretagne (et son impôt sur le revenu à 45% maximum), il pourrait grimper rapidement", met-il encore en garde.

Pour autant, The Economist n'épargne par le chef de l'Etat sortant. "Même si c'est Nicolas Sarkozy qui est réélu, les risques ne disparaîtront pas", poursuit son éditorial.(avec AFP)

F. HOLLANDE sous influence de J-L. MELANCHON et N. SARKOZY sous celle de M. LE PEN

François Bayrou a estimé dimanche 1 avril sur BFM-TV et RMC que François Hollande était "sous l'influence" de Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Sarkozy sous celle de Marine Le Pen, renvoyant dos à dos les deux candidats.

François Bayrou a fustigé, le candidat socialiste pour sa phrase "la seule question de l'élection présidentielle c'est continuer ou changer".

"Il y a des changements qui ne servent à rien, il y en a qui sont nuisibles. Et parmi les changements nuisibles, c'est très simple, les deux proposent de dépenser des milliards et des milliards supplémentaires dans un pays en déficit. Ce sont des changements nuisibles", a-t-il affirmé. De même, "la présentation par Nicolas Sarkozy d'une idée que la crise serait derrière nous, c'est, hélas, une plaisanterie qui va être extraordinairement nuisible au pays" a-t-il expliqué. Les deux favoris "promettent des chèques à carnets de chèques ouverts, par milliards et par milliards alors que nous n'en avons pas le premier centime avec un déficit de plus de 100 milliards" d'euros, s'est-il désolé.

Interrogé sur la progression de Jean-Luc Mélenchon, il a estimé que "les extrêmes sont un péril pour une société comme la nôtre et la seule candidature qui écarte les extrêmes, c'est la mienne ! Hollande est sous l'influence de Mélenchon, Sarkozy est sous l'influence de Le Pen". François Bayrou s'est refusé à faire des "commentaires oiseux autour de ces propositions dangereuses pour la France, celles de Jean-Luc Mélenchon, celle de l'extrême droite", ajoutant que "aucun pays du monde n'est sorti de manière heureuse de l'influence des extrêmes".

Il a déploré que "les deux favoris, ou qui se croient tels, éludent et évitent tous les sujets de l'avenir de la France", énumérant un peu plus tard la dette, la crise, l'emploi ou l'appauvrissement.

samedi 31 mars 2012

J. ROCHEFORT ET LA REDUCTION DE LA DETTE PUBLIQUE

rochefort4.jpg Alors que des manifestations contre l'austérité agitent l'Espagne, Robert Rochefort a alerté que "la France était parmi les prochains sur la liste" si aucun effort sur la réduction de la dette n'était fait, vendredi 30 mars sur France Info.

Devant la situation extrêmement tendue que connait l’Espagne, l'eurodéputé a prévenu qu'une situation "à la grecque" menaçait de plus en plus la France si elle ne réduisait pas sa dette publique. "On n'est pas deuxième dans la liste après la Grèce, c'est vrai qu'il y a l'Espagne et l'Italie, mais on n'est pas loin derrière !", a-t-il alerté en relativisant la réduction du déficit à 5,2% du PIB au lieu des 5,7% prévus dans la loi de finances initiale, "il faut absolument réduire le déficit, avec des mesures fortes, mais raisonnables". Devant les promesses qu'il a considérées comme intenables de la part des autres candidats, Robert Rochefort a expliqué que "tous les efforts que nous ne ferons pas l'année prochaine et dans deux ans, ils déboucheront sur des efforts encore plus importants à faire dans trois, quatre ou cinq ans". "Le président de la République élu aura cette réalité sur son bureau demain et il ne pourra pas l'ignorer", a-t-il pointé.

Pour l'ancien directeur du CREDOC, la réduction du déficit doit passer par des "mesures fortes, mais raisonnables", notamment par l'optimisation des services publics. "On peut réduire la dette intelligemment. Il faut mieux gérer la fonction publique" comme "éviter les doublons de postes", pour ainsi "économiser tout en rendant un meilleur service". Dans le domaine de la santé, Robert Rochefort a affirmé qu'il y avait également des économies à faire sur la réduction de consommation de médicaments qui ne se révèlent pas toujours utiles. "Il est ainsi possible de soigner mieux et moins cher", a-t-il affirmé.

Quant à la question de la réévaluation des retraites annoncées par le gouvernement pour le 1er avril prochain, le député européen a répondu que "de telles augmentations peuvent toujours être annoncées", mais, aujourd'hui, "on ne peut pas les financer". "La priorité absolue est d'abord de s'occuper de la dette. Ensuite, on pourra s'occuper des retraites. Nous pourrons le faire quand le pays ne sera plus dans l'asphyxie", a-t-il analysé.

mercredi 28 mars 2012

La dictature de l'appareil PS

RELEVE DANS L'ARDENNAIS

Mr Philippe Vuilque viré du PS. Il était adhérent du PS depuis 34 ans. Ce matin, il a regretté que cette "décision d'appareil" intervienne avant le scrutin présidentiel, et que dans l'hypothèse où il n'arriverait pas en tête des candidats de gauche au 1er tour, en juin, il s'effacerait car son objectif demeure de "battre la droite". Mais il s'est dit aussi confiant, "recevant de nombreux messages de sympathie de la part des électeurs qui ne comprennent pas la stratégie du PS dans les Ardennes..."

SURPRENANT N'EST CE PAS ?

Un Parti qui licencie, comme dans le milieu privé ou les ouvriers se font licenciés pour de futiles raisons lorsque ce ne sont pas les fonds de pensions qui les virent.
Vous avez travaillé à l'amélioration de la Société, (dans les Ardennes j'ai rien vu), en aidant d'autres socialistes pour leur élection. (là c'est vrai, j'ai vu), Vous y avez cru, même que pour certains que vous avez aidé, ce fût d'abord pour qu'ils obtiennent un enrichissement personnel, sur le compte des contribuables.

Vous avez donné du temps pour d'autres, vous avez toujours été sincére.
C'est une supposition qui peut faire RIRE,

lorsqu'en contrepartie d'idées émises on reçoit des indemnités conséquentes. Le bénévolat dans la politique ? ceux qui ont émis l'idée furent catalogués d'imbéciles pour ne pas dire de ... et je suis poli. Que reste t-il ? Un groupe d'individus cartés qui ont décidés qu'au bout de 34 ans, vous n'avez plus votre place au PS.
Pour toutes les décisions comme pour la conception d'un programme et surtout pour un programme en constante modification, cela fût, cela est, et cela restera toujours nos chers énarques et autres Siences PO qui décideront de ce que la province doit éxécuter.
Les citoyens ? Non, il n'y a rien à voir, circulez. Vous aurez aux législatives celui pour qui nous avons décidé.
Vous n'êtes pas contents, et bien la dictature du Parti en a décidé ainsi.

Dans le milieu privé vous pouvez encore obtenir une indemnité, mais en politique, rien. Et c'est très bien, Mr Vuilque a été suffisamment payé pour les postes obtenus grace aux électeurs.

C'est la gauche, alliée à l'extrême gauche. C'est curieux, mais les extrêmes m'ont toujours fait peur.

samedi 24 mars 2012

Le Pauvre “Mélenchon” qui essaye de parler au Peuple !!! Et de nous faire croire qu’il est le rempart au système en place....

Monsieur JEAN-LUC MELENCHON, homme politique « à gauche toute » mérite qu' on le regarde de plus près.
En effet, on pourrait penser qu’un homme de gauche qui se respecte se contente de peu…

Hélas ! Il n’est pas le prolo qu’il prétend être.
Il est DEPUTE EUROPEEN
depuis 2009 représentant du Sud Ouest. Et sans complexe, il reçoit chaque mois :
Une indemnité parlementaire 7665 € brut soit 5 963 € net
+ une indemnité de frais généraux 4202 €euros
+ une indemnité journalière de subsistance de 298 €
+ les frais divers : téléphone, avion, SNCF, etc…
Soit, au total pour son mandat de député européen :

5 963 € net + 4202 € + (298 € x 30) = 19 105 € net par mois + bien sûr, les frais de transport.

& SENATEUR de L’ESSONNE (cumul des mandats).
Sans gêne (aucune), il reçoit aussi chaque mois :
Indemnité parlementaire 5.514,68 € brut
+ indemnité de résidence 165,44 € brut
+ indemnité de fonction 1420,03 € brut
+ indemnité représentative de frais de mandat de 610 €
+ les frais d’avion, de taxi, de SNCF, de téléphone, de poste, etc...

Soit, au total estimé pour son mandat de sénateur : 17 000 € net par mois.

TOTAL MANDAT EUROPEEN ET MANDAT DE SENATEUR :

36 105 € par mois ! Soit, 433 260 € euros par an ( 360 fois le SMIC ! )

Elle est pas belle la Vie ?
& Ceci sans compter quelques autres bricoles… En effet, ce gauchiste misérable et pauvre, pour pleurer sur le sort des sans emploi, des sans-abris a été conseiller, puis adjoint à MASSY, puis vice président du Conseil Général de l’Essonne, et qui sait si ce monsieur a un jour travaillé, c'est-à-dire « travailler vraiment » (embaucher le matin et débaucher le soir) pour avoir un salaire dans une entreprise.
(il faut expliquer car nos parlementaires ne savent pas de quoi il s’agit)... et dans ce cas, il devrait percevoir quelques retraites en plus... ?!

Autre particularité de cet homme « près du peuple et des exclus » : Il est sénateur de l’ESSONNE et député européen du SUD OUEST …
Un grand écart géographique mais aussi, un grand écart idéologique entre ses idées de prolo révolutionnaire et son train de vie seigneurial.
La prochaine fois que vous verrez ce monsieur à la Télé en train de vomir sur les Français qui ont de gros salaires ou ceux qui ont réussi, rappelez vous que ce monsieur est un monument d’hypocrisie... une imposture vivante ! Sans en avoir l’air, avec jovialité …il nous prend pour des c..s.

vendredi 9 mars 2012

Pour Bayrou, Sarkozy incarne "la division", Hollande "l'illusion"

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François Bayrou, le candidat du Modem, était l'invité de l'émission politique « Des paroles et des actes» hier soir sur France2. / AFP 29

Le débat a été de qualité et bien plus apaisé que celui qui avait opposé mardi Sarkozy à Fabius. Mais pour être civile, la confrontation sur France 2 entre François Bayrou et Manuel Valls au nom de François Hollande, n'en a pas été moins vive. Car le candidat centriste s'est évertué à conserver sa stratégie de troisième voie.

Après avoir critiqué Sarkozy - « La campagne qu'il mène ne va pas dans le sens que je souhaite pour le pays» - , il a voulu montrer ses différences avec le candidat socialiste.
«Vous ne ferez pas les 60 000 postes dans l'Éducation nationale, les 150 000 emplois jeunes, les 30% d'augmentation de la prime de rentrée scolaire», a-t-il lancé à Valls qui a rétorqué : «Dans votre programme, il y a zéro croissance. Comment allez-vous faire pour créer les conditions de la croissance ?» Il a qualifié Bayrou de «candidat de la stagnation». Lui rappelant la formule de Mendès France : «gouverner c'est choisir», il lui a dit : «Le moment approche où vous devrez choisir».

Réponse de Bayrou : «Quand vous dites que Nicolas Sarkozy et François Hollande seront au deuxième tour, vous dites ce qui vous arrange.» Avant de conclure qu'il accepterait que Manuel Valls fasse partie de son éventuel gouvernement.

Tout au long de l'émission, le socialiste, visant implicitement le soutien de Bayrou à Hollande au second tour, s'est efforcé de montrer les convergences entre le programme des deux candidats sur les valeurs, la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, de la niche Copé, et la réforme de l'application de la règle du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux que le candidat du MoDem avait annoncées plus tôt dans l'émission.

Mais Bayrou est resté fidèle à sa stratégie. Évoquant Nicolas Sarkozy et François Hollande, il a déclaré : « Ce ne sont pas les mêmes, mais ils ont beaucoup de ressemblances. Ils ne traitent aucun sujet de fond. L'un est l'homme de la division, l'autre est l'homme de l'illusion. »
Une formule soigneusement ciselée qu'il aura peut-être l'occasion de reprendre demain à Toulouse où il sera en meeting.

samedi 3 mars 2012

SURENCHERE SUR DES PROPOSITIONS QUI NE SERONT JAMAIS TENUES

Depuis l’entrée en campagne du candidat Président, le ton s’est durci et la campagne pour l’élection présidentielle est lamentable !

La « guerre des petites phrases » entre les deux candidats PS et UMP, l’escalade dans les actes et propos, la surenchère, les excès dans la campagne présidentielle ne sont pas faits pour réconcilier les français avec la politique !

Ce « combat de coqs » entre les deux candidats UMP et PS, comme le définit François BAYROU, n’est pas digne de nos politiques qui escamotent les vrais sujets et nous offrent un spectacle affligeant !

Cette politique spectacle est méprisante pour les Français qui attendent des débats de fond pour pouvoir se prononcer au moment de l’élection.

Merci à François BAYROU de se tenir au-dessus de la mêlée et de nous présenter l’image responsable et digne d’un candidat à la fonction suprême !

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